rock
Posté le 02.05.2006 par drugsdream
Le revival rock qui enflamme toute la planète (ou tout du moins, une certaine presse en manque d'idées) depuis bientôt cinq ans a déjà revisité tous les styles depuis 1977. Dès lors, il n'est pas étonnant de retrouver le grunge ressuscité par quatre jeunes angliches de Manchester. Diable ! Serait-on sur la piste des nouveaux Nirvana ? O Surprise, non. Sûr qu'en ces temps où l'on ressort le cadavre de Kurt Cobain du frigo tous les deux jours, se balader avec l'étiquette grunge n'est pas une idée idiote, niveau émoluments du moins.
Comme le punk, le grunge n'était pas le fruit du hasard, et encore moins une décision des gros pontes de l'industrie. Le grunge s'attachait à un lieu géographique (Seattle), une mentalité, un style de vie ... Bref, faire revenir cette étiquette d'entre les morts fin 2005, outre Manche, est plutôt risqué. Mais qu'importe, la plupart des branleurs actuels ne révèrent-ils pas avant tout Stooges, MC5, Ramones ? Les Nine Black Alps jouent la carte du décalage à fond.
A part ça, la pochette est hideuse, le titre d'ouverture "Get Your Guns" plutôt sympa, le son bien propre et lisse en dépit des distorsions ... Jetez tout de même une oreille sur "Shot Down", la ballade "Intermission" ou "Not Everyone". Mais le tout demeurera franchement anecdotique et s'oubliera bien vite.
Extrait de l'album Everything is Unsastified
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Posté le 02.05.2006 par drugsdream
Le revival rock qui enflamme toute la planète (ou tout du moins, une certaine presse en manque d'idées) depuis bientôt cinq ans a déjà revisité tous les styles depuis 1977. Dès lors, il n'est pas étonnant de retrouver le grunge ressuscité par quatre jeunes angliches de Manchester. Diable ! Serait-on sur la piste des nouveaux Nirvana ? O Surprise, non. Sûr qu'en ces temps où l'on ressort le cadavre de Kurt Cobain du frigo tous les deux jours, se balader avec l'étiquette grunge n'est pas une idée idiote, niveau émoluments du moins.
Comme le punk, le grunge n'était pas le fruit du hasard, et encore moins une décision des gros pontes de l'industrie. Le grunge s'attachait à un lieu géographique (Seattle), une mentalité, un style de vie ... Bref, faire revenir cette étiquette d'entre les morts fin 2005, outre Manche, est plutôt risqué. Mais qu'importe, la plupart des branleurs actuels ne révèrent-ils pas avant tout Stooges, MC5, Ramones ? Les Nine Black Alps jouent la carte du décalage à fond.
A part ça, la pochette est hideuse, le titre d'ouverture "Get Your Guns" plutôt sympa, le son bien propre et lisse en dépit des distorsions ... Jetez tout de même une oreille sur "Shot Down", la ballade "Intermission" ou "Not Everyone". Mais le tout demeurera franchement anecdotique et s'oubliera bien vite.
Extrait de l'album Everything is Unsastified
Posté le 02.05.2006 par drugsdream
Pour être une rock star génialissime et torturée, le mieux est d’ avoir un père militaire, devenir un passionné de littérature, sortir avec une brindille allumée, user et abuser des drogues bien sûr, et se faire repérer dans la rubrique faits divers. Tout cela a déjà provisoirement réussi à Jim Morrison (jusqu’à ce qu’il en meurt), et la recette miracle est en train d’agir avec la même fureur sur Pete Doherty, la nouvelle légende déglinguée et habitée de la sphère musicale…En espérant que les clichés du rock ne l’emportent pas trop tôt, et que le dandy trash de 26 ans aura encore à nous offrir les morceaux chaotiques et fiévreux que l’on a pu découvrir sur le premier opus des Babyshambles, « Down in Albion ».
Etudiant sérieux nourri à la littérature, Pete Doherty s’acoquine avec le rock lorsqu’il rencontre Carl Barât à la fin des 90’s et qu’il fonde avec lui les Libertines. Après deux très bons albums au punk acide et ravagé, des histoires glauques à n’en plus finir de drogues, de cambriolage et de bagarres qui font la une des médias people, l’un des groupes de rock les plus prometteurs se sépare en 2004, épuisé par les frasques et les débauches de leur leader.
C’est au cours de cette histoire libertine tumultueuse que Pete fonde un nouveau groupe, Babyshambles, au moment où ses excès de drogues le mettent sur la touche pour la tournée des Libertines. Mais Pete a du mal à mener de front ce nouveau projet, les Libertines, et surtout la drogue, les démêlés avec la justice et la prison. Cependant, de cette période de défonce où Pete donne des concerts dans les bars glauques de Londres naîtra les premiers balbutiements sur piste des Babyshambles, les « Babyshambles Sessions », de la vraie matière brute aux couleurs sombres et romantiques, reflet de l’âme torturée et alcoolique de son créateur.
De plus, Pete Doherty vit une relation à la fois passionnelle et destructrice avec Kate Moss, le mannequin hype du moment. Le couple terrible ne cesse d’alimenter la presse people avec des disputes, réconciliations, demande en mariage et ruptures à la chaîne. A l’automne 2005, leur consommation excessive de drogues dures est dévoilée au grand jour à travers la diffusion dans les journaux d’une photo de Kate Moss prenant de la cocaïne. On n’entend plus alors parler que de ruptures de contrat entre le top model et les grandes maisons de haute couture, et cure de désintoxication pour la belle et son amant maudit.
Cette love story sulfureuse et désespérée (et finalement terminée, Kate ayant largué son bad boy, ce dernier n'ayant finalement pas suivi la cure de désintox comme il l'avait promis)n’empêche pas Pete Doherty et ses Babyshambles de sortir en novembre 2005 un premier album, « Down in Albion » (après avoir publié deux singles en amont) dont l’enregistrement a été plus que laborieux…Entouré de Patrick Walden et de Drew Macconnell avec toujours Mick Jones à la réalisation, Pete Doherty nous livre ici 16 titres hybrides entre énergie corrosive et émotion, confus et intenses, et nettement plus aboutis que les enregistrements brouillons des dernières sessions (en même temps, ce n’était pas vraiment difficile). Sur « La Belle et la Bête », le morceau plein d'ironie qui fait l'ouverture, Pete convie sa muse Kate à pousser la chansonette.
Avec cet album (sorti chez Rough Trade) qui manque encore un peu de structure et de travail de fond, Pete Doherty prouve cependant qu’il peut être autre chose que ce junkie lamentable qui occupe les premières pages des tabloïds. Espérons que ce « Down in Albion » ne sera pas un point final abrasif, mais le début d’une renaissance artistique …A condition que Pete, (qui est en liberté surveillée jusqu’en 2006 après avoir été arrêté fin 2005 pour conduite en possession de substances très illicites, et qui risque 7 ans de prison) mette un frein aux excès et canalise son âme cabossée dans la musique et elle seule.
extrait de l'album Down in Albion Stick and Stones
Posté le 02.05.2006 par drugsdream
out comme The Smiths, The Jesus and Mary Chain s'est construit autout d'une paire de compositeurs. Pour entièrement réaliser leur vision du groupe, les frères Reid ont recruté le bassite Douglas Hart et le batteur Murray Galglish. Ce dernier fut rapidement remplacé par Bobby Gillespie (qui deviendra plus tard le chanteur de Primal Scream), et le groupe enregistra son premier album Upside Down, qui sortira en Octobre 1984 pour le label Creation Records. Malgré un accueil critique élogieux du premier single de la part de la presse musicale britannique, et même si le groupe fut encensé par le magazine NME, c'est surtout leur vie privée qui succita l'attention.
Les premières apparitions de The Jesus and Mary Chain deviennent l'objet d'une légende dans le milieu indé. En jouant devant un public peu nombreux, The jesus and Mary Chain gagnent leur notoriété avec de courts sets, dont certains ne durent pas plus de 10 minutes et consistant à un mur de bruit constant de larsen et de distorsion, aussi bien qu'en jouant dos au public tout en refusant de lui parler, qui sont souvent suivi par des émeutes du public. Tout ceci enchanta le manager et patron du label Creation Records Alan McGee qui manifestement trouva que le groupe savait facilement attirer l'attention. Il voulait simplement que les journalistes de la presse musicale soient présents lorsque ces événements survenaient naturellement, pour s'assurer de faire la couverture des magazines musicaux.
La violence qui suivait chaque action du groupe atteignit le sommet lors d'un événement qui fait maintenant partie du folklore indépendant. Le 15 mars 1985, The Jesus and Mary Chain jouait à la North London Polytechnic devant une de leur plus grandes foules. La première partie Meat Whiplash avait créé l'agitation avant que The Jesus and Mary Chain arrivés sur scène se mette à jeter vers le public une bouteille que celui avec envoyé sur le groupe précédent. A ce moment là, The Jesus and Mary Chain commença son court concert, l'audience déjà très échaudée, et à cause de la durée de la prestation, une émeute bien plus importante et sauvage qu'on ait connu à un concert du groupe se déclencha. La presse musicale était présente ce soir-là, et cet événement s'appela par la suite "L'émeute Jesus and Mary Chain".
La même année, le groupe signe avec Blanco Y Negro et sort les singles You Trip Me Up et Never Understand qui seront bientôt suivis par leur premier album Psychocandy. L'album mélange les deux influences principales des frères Reid, le son indé des guitares du Velvet Underground avec les tendances pop des années 60 de Phil Spector et des Beach Boys. On notera que le groupe était amateur de la drogue LSD et que la drogue influença le son perce-tympan et larsen grinçant qui deviendra plus tard leur marque de fabrique. Le disque reçu des critiques unanimement positives et est aujourd'hui considéré comme un enregistrement de référence.
* Psychocandy (11/1985, Blanco Y Negro)
* Darklands (09/1987, Blanco Y Negro)
* Automatic (09/1989, Blanco Y Negro)
* Honey's Dead (03/1992, Blanco Y Negro)
* Sound of Speed (1993, Blanco Y Negro)
* Stoned & Dethroned (1994, Blanco Y Negro)
* I Hate Rock N' Roll (05/1995, American Recordings)
* Munki (06/1998, Sub Pop Records)
extrait.....pENETRATION
Give me penetration
Take it to the sky
Give me penetration honey take it till I die
Take it till it breaks my spine
Take it anyway, I don't care anyway
Kick it back till it breaks my spine
Give me penetration
Posté le 02.05.2006 par drugsdream
Formé en 1989, Slowdive est mené par Neil Halstead et propose un rock atmosphérique s'inscrivant dans la lignée du shoegaze de l'époque (My Bloody Valentine, Ride, Chapterhouse...).
L'aventure se termine en 1995, mais se poursuivra pour certains membres du groupe au sein de Mojave 3.
2005: Souvlaki [ Remasterisé ]
1995: Pygmalion
1993: Souvlaki
1991: Just For A Day
1991: Morningrise
Extrait de la bof "the doom generation" Alison
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
Elles sont cinq Canadiennes, réunies par un goût commun pour les guitares anglaises des eighties et les atmosphères grises que, de Robert Smith à Johnny Marr, ces dernières ont pu imprimer, morceau après morceau, dans bien des mémoires musicales. Vite repérées - et ce n'est pas un hasard - dans le sillage des frangins d'Interpol, elles partagent avec les New Yorkais, outre une nostalgie tenace pour les tensions romantiques du post-punk, une capacité réelle à faire sonner efficacement des recettes anciennes, et un incontestable leader en la personne de leur chanteuse, Katie Sketch. Cette dernière, auteure de textes qui gardent les marques indélébiles de l'adolescence, porte haut le lyrisme du groupe, d'une voix assurée, un peu métallique, entre la plainte et la rage.
Le temps des premiers morceaux, la recette prend indéniablement : l'imparable "Brother", dont la structure, tricotée par des guitares estampillées "Seventeen Seconds" et le fameux orgue éponyme, pousse la voix dans une escalade d'intensité, suivi du non moins convaincant "Steven Smith" à la progression linéaire et lumineuse. Autant de raisons de croire au miracle. Mais, vers le milieu d'un disque qui n'est pourtant pas bien long (moins de trente cinq minutes au compteur), on ne peut pas s'empêcher de trouver que l'application des bonnes recettes tourne un peu à vide et que les chansons finissent pas se ressembler. Récurrence de procédés, uniformité des climats, chansons un peu plus faibles ? Difficile de trancher. Reste à l'auditeur l'impression tenace d'un potentiel qui pourrait, dans le meilleur des avenirs, inviter le groupe à plus d'originalité, de distance à l'égard des modèles, de prises de risques véritables.
Extrait de l'album Grab That Gun sTEVEN sMITH
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
Née le 9 juillet 1966 à San Francisco, Courtney part a Seattle lorsqu’elle est assez jeune .
Elle est devenue veuve d'une icône rock le 5 avril 1994, jour de la mort du leader charismatique du groupe Nirvana, Kurt Cobain.
Fondatrice de Hole avec Melissa Auf Der Maur, Courtney Love a sorti au moins 2 albums importants avec son groupe: le grungy Live Through This en 1994 et le surproduit, Celebrity Skin en 1998.
Après une carrière cinématographique (Larry Flint), la chanteuse de Seattle se décide enfin et lance sa carrière solo dans la musique, à l'instar de Melissa Auf Der Maur (même si celle-ci s’est aujourd’hui lancée en solo).
America's Sweetheart, le 1er album solo de Courtney Love sort en février 2004
extrait de l'album America's Sweetheart Zeppelin song
Posté le 27.03.2006 par drugsdream
Stereophonics voit le jour dans les années 90, à Cwmaman, au Pays de Galles.
A l'origine du groupe, Kelly Jones au chant et à la guitare, Richard Jones à la basse et Stuart Cable installée à la batterie.
Le groupe fait ses débuts dans les pubs et bars de la région, en reprenant les grands noms de la pop britannique, comme U2 ou les Manic Street Preachers.
Le bouche à oreille commence à faire son effet et le succès grandissant, le trio commence à composer et à jouer ses propres morceaux.
Le représentant de V2 Music, qui a entendu parler du groupe, vient les voir, alors qu'ils donnent un concert à Newport, au Pays de Galles, et leur propose de signer un contrat.
Le groupe sort son premier single "Local Boy in the Photograph", qui caracolle en tête des ventes.
En 97, Stereophonics sort son 1er opus "World Get Around" qui reçoit les honneurs de la presse et du public, notamment grâce au single "Traffic".
Peu de temps après, le groupe reçoit un Brit Award et est sacré meilleure révélation pop/rock de l'année.
Leur second album intitulé "Performance and Cocktails" sort quelques temps plus tard.
Début 2000, les Gallois retournent en studio pour travailler de nouveaux morceaux.
En 2001, ils sortent leur 3ème album "Just Enough Education to Perform".
Deux ans plus tard paraît "You Gotta Go there to Come Back".
La même année, le batteur Stuart Cable quitte le groupe.
Extrait de l'album Word Gets Arounds.. More life in a tramps vest
More life in a tramps vest.
I get camping eyes in the final hour
Last minute shoppers picking cauliflower
The fuss they make, you'de swear they were buying a car
They always moan, moan int's not so cheap
Cheaper still, cheaper still down the street
Lose my rag and tell them take you bag and shop down there
One way, system steals the show
Mac the knif swigs a can and sings the day away
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
The flower man sits down i the street
Surrouded bye, the stock he bought last week
Bring back the ladies wearing lipstick on their teeth
Make up, we make up a crappy joke
Ite backn relax and have a smoke
Mac the knif swigs a can and sings the day away
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
I get camping eyes in the final hour
Laste minute shoppers picking cauliflower
Mac the knif swigs a can and sings the day away
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
There's more life, more life, more life in a tramp's vest
Posté le 27.03.2006 par drugsdream
Composé des sœurs jumelles Deal à la guitare et au chant, les Breeders font réellement parler d’elles (il n’y a avait qu’un batteur comme élément masculin) avec leur album Last Splash en 1993 et le titre "Cannonball" qui a carrément grillé les haut-parleurs de toutes les radios françaises de l'époque.
En plus de Kim et Kelley Deal, le groupe se compose de Tanya Donelly à la guitare (ex Throwing Muses), de Josephine Wiggs à la basse et de Jim MacPherson à la batterie. C’est le groupe rock américain dans toute sa splendeur, noisy, décapant, une musique d’asphalte brûlé d’automne ou de printemps (on laisse l’été aux vieux groupe rock’n roll seventies) avec des velléités british.
En 1995, Kelley est dans la drogue jusqu’au cou et rentre en cure de désintoxication. A sa sortie, elle formera le groupe Last Hard Men avec, entre autre, Jimmy Chamberlin, l’ancien batteur des Smashing Pumpkins. A noter que les Breeders ont fait une apparition dans un épisode TV de Buffy (en anglais l’épisode s’appelle « him » et il est sorti en novembre 2002).
On attend de leurs nouvelles, incessamment sous peu
Extrait de l'album Last Splash No Aloha
No bye, no aloha
Gone with a rock promoter
A rock promoter
I know, I saw
And now may die
O the treats
Saw it on the wall
Motherhood means mental freeze
(Freezeheads)
No aloha
I know, I saw
And now may die
No bye, no aloha
Gone with a rock promoter
A rock promoter
I know, I saw
And now may die
Posté le 27.03.2006 par drugsdream

Silverchair émerge en 1995 alors que Offspring, Pearl Jam et Nirvana occupent le devant de la scène grunge internationale. Malgré une moyenne d'age qui n'excède pas quinze ans, Silverchair accède à la notoriété avec Frogstomp grâce à une maturité musicale étonnante. A la base, Daniel Johns guitariste et chanteur, Chris Joannou bassiste et Ben Gillies à la batterie, jouaient dans les clubs sous le nom de The Innocent Criminals. Les trois acolytes sont encore à l'école lorsque leur démo est sélectionnée pour un concours national organisé par une télé et une radio locales. Silverchair le remporte haut la main, gagnant une journée d'enregistrement ainsi que le tournage du clip de leur chanson. Fin 1993, ils dégotent un contrat sur un label australien et signent enfin chez Murmur, label de Sony. Frogstomp, le premier opus, sort en 1995. Le succès est énorme, le disque est certifié platine en moins d'une semaine et squatte le sommet des charts du monde entier. La tournée qui suit rassemble des foules incroyables, faisant des trois jeunes gens, des "stars du style". Neon Ballroom sort en 1999, suivi trois ans plus tard par Diorama. L'année suivante, Silverchair fait une pause et sort un coffret live. Daniel Johns épouse Natalie Imbruglia.
Extrait de l'album Freak(excellent album) Lie to me
Gonna be a liar?
Lie to me
Yeah
Gonna be a while?
Lie to me
Yeah
Lol....certe parole courte mais ca geule et c du bon!!!
les confondez pas avec les Hanson c 'est tres loin d'etre pareil lol