Créer un blog Présentation

Nom du blog :
drugsdream
Description du blog :
Musique!!!Bienvenue dans mon boui boui....zick, cine , bonnes vibes,et en plus de la zick à ecouter
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
23.03.2006
Dernière mise à jour :
03.05.2006
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· 70 (1)
· 80 (2)
· acteur actrices (4)
· blues trankil (2)
· bof (4)
· chanteur(se) preferes (3)
· Cine FAMILLE (1)
· Cinema ACTION (2)
· Cinema AUTEUR (0)
· Cinema AVENTURES (2)
· Cinema COMEDIE (2)
· Cinema CULTE (18)
· Cinema DRAME (0)
· Cinema FANTASTIQUE (6)
· Cinema HORREUR (2)
· Cinema POLICIER (1)
· Cinema WESTERN (0)
· divers (1)
· DruGsdReaM FAmILy (6)
· dub reggae (11)
· dvd live (0)
· Hommage (6)
· Meilleur album de tout les temps (12)
· metal (9)
· metier du cinema (4)
· my life (1)
· photo dreams (1)
· Realisateur (2)
· rock (26)
· Trip hop (1)
· Varietes francaises (6)

Navigation

Accueil
Livre d'or drugsdream
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Jim Morrisson
· Bob Marley Uprising
· L e dernier des mohicans de Michael Mann
· Las vegas parano de Terry Gilliam
· Lacuna coil
· Emir Kusturicka and the no smocking orchestra
· Berurier Noir
· Edward aux mains d'argent deTim Burton
· River Phoenix
· saez

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

le kangourou de Brian (Disco)
10.07.2008
le kangourou de Brian (Disco)
10.07.2008
Je te coiffe à la Bob Marley !
26.06.2008
Je te coiffe à la Bob Marley !
26.06.2008
Si tu veux le voir en concert
21.03.2008
salutt
08.12.2007
roméo + juliet
30.11.2007
LVP
30.11.2007
vrp
30.11.2007
hommage Michael Hutchence
19.09.2007
hommage Michael Hutchence
19.09.2007
culte
14.08.2007
superbe!
14.08.2007
déjanté
14.08.2007
donne toujours des frissons
14.08.2007
Bill Murray
09.04.2007
...
08.03.2007
...
08.03.2007
...
08.03.2007
...
08.03.2007
RSS

Autres blogs à visiter :

· lejournaldedescartes
· ecolenavasart
· anouslesamies
· sarana
· scharlette
· raiteicubi
· affirmation
· andraia
· marie52100
· ideesjeunes



metal

Lacuna coil

Posté le 03.05.2006 par drugsdream
A la sortie de son premier mini Lp éponyme, la surprise fut telle que l’on propulsa directement Lacuna Coil parmi les révélations de l’année. Le style métal aérien du groupe séduisit d’office un large public et les fans ne manquèrent pas de saluer dignement l’apparition du groupe en première partie de The Gathering.
Il faut dire que sur le devant de la scène, la jolie Cristina Scabbia, d’apparence fragile, distille des vocaux d’une limpidité incroyable, sur une musique métal et gothique de grande classe. Ses envolées répondent allègrement aux interventions plus brutales d’Andrea Ferro, l’autre chanteur du groupe. L’attente du premier album fut alors insupportable, l’on pouvait se demander si le groupe saurait relever le défi.

« In A Reverie » arrive en 1999 et confirme tout le bien que chacun pensait du groupe italien. La maturité n’intervint pourtant pas avant « Halflife », un nouveau mini album, paru en 2000, qui montre que le groupe sait désormais livrer sa quintessence en studio, mais aussi qu’il veut être sans cesse présent auprès de ses fans. « Unleashed Memories » qui suit, ne possède, certes, plus la fraîcheur de ses prédécesseurs, mais prouve par sa solidité globale que le groupe est désormais maître de son destin et qu’il gagne en fiabilité ce qu’il a un peu perdu en originalité. Au croisement de diverses influences, Lacuna Coil a, par son talent et son inspiration naturels, réussit à imposer son nom parmi les grands du genre métal.
Son principal atout, c’est indiscutablement sa chanteuse : Cristina focalise toute l’attention du public. Sa voix est sans faille et son jeu de scène sans reproche. Cependant, le reste de la troupe manque de charisme et la présence de six individus sur scène peut faire paraître celle-ci très exigu.


Discographie du groupe
http://www.darkelucidation.com/lacuna_coil_discography.php

Extrait Circle
Son associé au billet :



--

Theatre of tragedy

Posté le 03.05.2006 par drugsdream
est un groupe de gothic metal norvégien qui fut précurseur, avec The Gathering, de la vague de metal atmosphérique à voix féminine en vogue en Europe depuis la fin des années 90. Le groupe doit en grande partie son succès à la personnalité de sa chanteuse Liv Kristine Espenæs. Malheureusement, cette dernière a été virée du groupe sans savoir pourquoi ("Je me suis plutôt fait virer comme une malpropre, sans la moindre explication, sans le moindre coup de fil. J'ai découvert que je ne faisais plus partie du groupe en surfant sur Internet, un soir, chez moi.") Elle est allée former Leaves' Eyes en compagnie d'ex-membres du groupe death metal allemand Atrocity. Depuis, une nouvelle chanteuse a été recrutée (Nell Sigland) et un nouvel album est sorti (storm) en 2006.

La musique du groupe, qui alterne les parties vocales masculines caverneuses et féminines cristallines sur fond de riffs de guitares saturées et de nappes de claviers, le tout joué à un rythme généralement lent, a, au fil des ans, évolué vers un style plus mainstream et proche de la pop musique.

* Theatre Of Tragedy (1995)
* Velvet Darkness They Fear (1996)
* Aégis (1998)
* Musique (2000)
* Closure:live (2001)
* Assembly (2002)
* Storm (2006)


Extrait de la compilation Voices in Twilight Virago


Son associé au billet :

Crucified barbara

Posté le 03.05.2006 par drugsdream
CRUCIFIED BARBARA est originaire de la banlieue de Stockholm en Suède. Les quatre jeunes filles s’y croisent dès 1998 mais se rencontrent vraiment quelques années plus tard lors d’une fête, au moment même où le Grunge est à son apogée. Les quatre jeunes femmes se découvrent des intérêts communs et une même impétuosité. Nicki (batterie) possède le diable et le rythme dans la peau depuis son enfance et a fait ses débuts au sein d’un groupe hardcore. Mia (Chant, guitare) et Ida (Basse) ont déjà joué ensemble. Cette rencontre devient magique quand elles réalisent qu’elles forment le groupe parfait, tant musicalement que spirituellement. Elles ont l’intention ferme, une volonté énorme de créer une musique haletante et audacieuse. Leurs parcours similaires, de petits gigs au lycée jusqu’aux petits clubs locaux, les ont fait toutes progresser pour arriver à ce dénominateur commun : elles maîtrisent individuellement fort bien leurs instruments. Cerise sur le gâteau, CRUCIFIED BARBARA a également trouvé son identité musicale après avoir commencé sous le drapeau d’agressifs punk-rockers. Le son est un condensé puissant d’Heavy-Metal et de Rock’N’Roll, témoin la reprise de Killed By Death de MOTÖRHEAD figurant sur le CD single. Le courage, la patience et la puissance ont accompagné nos Suédoises jusqu’à la curiosité de la jeunesse actuelle qui découvre en CRUCIFIED BARBARA, l’expression de sa colère et de sa passion ainsi que de son désir de liberté. Ceci n’est pas que l’histoire de quatre filles en quête d’un contrat de maison de disques (le label GMR qui les a signées en 2003) mais surtout le conte de quatre belles dont le rêve le plus fou est de bercer le cœur de leur public avec un rock puissant et sans concession, agrémenté de charme et d’intelligence.

Extrait de l'album In distorsion we trust Going Down

Son associé au billet :

Deftones

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Deftones, c'est une grande histoire d'amitié puisque Chino Stephen et Abe se connaissaient pas le skate et habitaient dans la même ville : Sacremento en Californie. C'est en 1988 que le groupe voit le jour.
A 16-17 ans ils font leur 1er vrai concert mais c'est lors d'un concert à Los Angeles que tout commence vraiment en se faisant remarquer par une personne ayant des contacts avec le label Maverick. Ils se voient proposer un contrat qu'ils signent bien évidemment.

1er album ADRENALINE : Ils le présentent sur scène au coté de Korn, Pantera, Ozzy Osbourne, Sepultura, ce qui n'est pas rien quand même ! L'album sort donc sans trop de succès au pré des médias, rien n’est diffuser ni chansons, ni clips. C'est donc avec leurs 2 ans de tournée et le bouche à oreille qu'ils se font connaître.

AROUND THE FUR : en octobre 1997 sort leur 2ème opus : AROUND THE FUR.
Ce qui frappe sur cette composition c'est la nouvelle direction plus métal/rock indépendant, même si l'on retrouve des chansons calmes comme Be quiet and drive (far away) et Mascara. Ils font une tournée mondiale (Australie, Japon, l'Amérique du Sud, Russie) et par la même occasion se font connaître en Europe.

WHITE PONY : Deftones rentrent en studio pour nous composer leur 3ème album juré plus calme que les précédents.
C'est en juin 2000 (le 30, jour de l'anniversaire de Chino) que sort leur nouveau bijoux : WHITE PONY. Cet album est bien différent des précédents, plus posé, calme et intimiste, sensuel bercé par la voix envoutante de Chino, avec des chansons comme Digital bath, Passenger... tout en gardant les bons riffs de guitares deftoniens comme sur Korea, Street carp... On peut y remarquer deux parties bien distinguées, Chino et Stephen voulaient tous les deux s'orienter vers quelque chose de différent.

L'EPONYME : Mai 2003, le 4eme album intitulé tout simplement Deftones est enfin dans les bacs. Le groupe évolue encore, on y retrouve des chansons assez heavy comme When girls telephone boys, des compos un peu electro comme Lucky you (Bo Matrix Reloaded) mais aussi des morceaux très calmes encore jamais vu chez Deftones comme Anniversary of an uninteresting où on y entend un piano. Deftones est un très bon mélange des 3 albums précédents avec quelque chose en plus.

Extrait de l'album Around the fur My own summer(shove it)

Hey you big star tell me when it's
Over hey you big mood guide me to
Shelter'cause I'm through when the
Two hits the six and it's summer
Cloud come shove the sun aside
I think god is moving its tongue there
Are no crowds in the streets and
No sun in my own summer the

Shade is a tool a device a savior
See I try to look up to the sky but
My eyes burn cloud come shove

Shove it
I think god is moving its tongue there
Are no crowds in the streets and
No sun in my own summer

Shove it

The sun aside there are
No crowds in the streets and no sun
Here in my own summer
Come shove the sun aside
Son associé au billet :

Rammstein

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Avant de devenir de véritables stars de la scène indus et métal, les six larrons de Rammstein ont essuyé les accusations que peut subir un groupe de rock lorsque celui-ci mêle guitares gros calibres, textes en allemand et provocations portant à confusion. En effet, le groupe berlinois n’a pas toujours fait dans la finesse, que ce soit dans leur musique, leurs clips ou dans leur attitude, en arborant look militaire, images violentes et paroles à brut. Mais Rammstein a toujours contesté ces accusations et affirment au contraire être totalement en opposition avec des idées d’extrême droite. Plus provocateurs que politiques, mélancoliques que nihilistes, Rammstein a fini par se faire comprendre et réussi à séduire le public rock du monde entier sans troquer l’allemand pour l’anglais.

Tout commence le 28 août 1988 quand un accident aérien lors d’un meeting provoque la mort de plus de 70 personnes sur la base américaine de Rammstein, près de Saarbrücken. Ce terrible incident traumatise toute l’Allemagne et notamment six musiciens d’ex-Allemagne de l’Est vivant à Berlin. Ces derniers composent alors une chanson sur cet événement dramatique et qu’ils appellent tout naturellement « Rammstein ». Le groupe décide ensuite de prendre le nom de ce lieu tragique.

« Herzeleid », le premier album de Till (chant), Flake (clavier), Olli (basse), Schneider (batterie), Richard et Paul (guitres) qui sort en 1995, fait sensation en Allemagne auprès des fans de métal et d’indus avec une musique inspirée de Kiss, Oomph ! (groupe de rock allemand) et de NIN, mêlant des gros riffs de guitares à des sons électro. C’est grâce à David Lynch que Rammstein va se faire ensuite remarquer dans toute l’Europe. En effet, le réalisateur ajoute deux titres extraits de « Herzeleid », «Rammstein» et «Heirate mich» sur la bande originale de « Lost Highway ».

Mais c’est en 1997, avec leur second opus, « Sehnsucht », que Rammstein atteint la consécration en Allemagne, puis en Europe, et séduit un public de plus en plus vaste, adeptes de leurs concerts spectaculaires. Rammstein se lance alors dans la conquête du marché américain, et prévoyant, enregistre deux morceaux en anglais. Or, le groupe n’a même pas besoin de changer de langue puisque c’est avec des chansons chantées en allemand que les berlinois explosent aux USA, aidés cependant par le groupe Korn qui les convient sur leur show, "Korn Campaign". « Live aus Berlin » paraît ensuite en 1999 et retransmet parfaitement l’intensité des concerts de Rammstein. Entre temps, on peut de nouveau retrouver Rammstein au cinéma puisque le célèbre « Du Hast », extrait de « Sehnsucht » est présent sur la BO de Matrix.

En 2001, Rammstein remet le couvert et sort une troisième galette plus mélodique, « Mutter », qui fait un véritable triomphe et où le groupe explicite notamment son point de vue politique, affirmant que son cœur "bat à gauche". Forts de ces succès qui s’enchaînent, le groupe publie ensuite coup sur coup « Reise Reise » (2004) et « Rosenrot » (2005).


Extrait de l'album Live at the maxx
Son associé au billet :

Marylin Manson Antichrist Superstar

Posté le 23.03.2006 par drugsdream
A vrai dire Manson c'est le seul album que je peux ecouter en l'ecoutant entierement avec "Smell Like Children"Premier opus d'un trilogie qui commence à l'envers, Antichrist Superstar, sonne très sombre, et les touches électronniques hyper présentes en font un album Metal Indus. Je sais qu'avec cette appellation je vais géner les puristes de l'indus qui crachent sur Manson. Mais Fuck Off !!! Mr Manson à réalisé là un album très bien réalisé. En effet; les chansons s'enchainnent très rapidement, des titres sont très prometteurs; Dried Up, Tied and Dead to the World, Tourniquet, Little Horn, Mister Superstar, 1996, The Reflecting God sont pour moi ceux qui marquent vraiment l'album. Toujours des mélodies bien ficelées, pas très dures à jouer, mais l'ensemble est vraiment poignant. Ces titres sont révélateurs de ce qu'est Manson, le Manson de la grande époque. Les ambiances sont toujours présentes, apportant vraiment un coté glauque, morbide, et très dérangeant. Les guitares sont crades, la batteir cogne dur, Manson aboie, gueule, mais ne chante pas.

Mais Antichrist Superstar c'est aussi des titres très surprenants: Cryptorchid, The Minute of Decay, Kinderfeld, Man that you Fear... De l'électro pour cryptorchid, de la basse lourde sur The Minute of Decay. Kinderfeld est quant à lui un titre pour le moins étrange... Que s'y passe-t-il ? Dur à dire, mais il est original... Enfin le piano joué par Mr Reznor en personne sur Man that you Fear est tout simplement inoubliable. Magnifique façon de terminer un album destructeur. On pourrait peut-être reprocher à Manson de trop gueuler, et de ne pas savoir chanter. De plus les guitares sont peut-être un peu trop les mêmes suivant les pistes. En effet, on ne va pas critiquer les riffs souvent construits de la même manière, mais le "son" en lui même, les effets ne sont pas très diversifié, et fait fort continu dans le distordu, ce qui pourrait devenir un peu genant à force d'écoutes répétées. Mais l'album reste tout de même le meilleur de Manson à ce jour.

Coté paroles, c'est bien sombre, destructeur, et révolté. Aucune place pour l'amour, le monde est une merde qui génère des merdes. Nous sommes nés pour mourrir un jour, il vaut mieux décider quand.


Extrait de l'album Angel with the scrabbed wings

He is the angel with the scabbed wings
Hard-drug face, want to powder his nose
He will deflower the freshest crop
Dry up all the wombs with his rock and roll sores

Chorus:
Dead
Is what he is, he does what he please
The things that he has you'll never want to see
What you're never gonna be now
Sketch a little keyhole for looking-glass people
You don't want to be him
You only want to see him
Mommy's got a scarecrow, gotta let the corn grow
Man can't always reap what he sow

"He is the maker"
(He is the taker)
"He is the saviour"
(He is the raper)

(verse 2)

(chorus)

Get back you're never gonna leave him
Get back you're always gonna please him

Son associé au billet :

Skinlab (Oreilles sensibles s'abstenir )

Posté le 23.03.2006 par drugsdream
Le groupe métal alternatif Skinlab se forme à San Francisco aux Etats Unis en 1995 à l'initiative de Steev Esquivel (basse, chant) et de Mike Roberts (guitare). La formation se compose également du guitariste Gary Wendt et du batteur Paul Hopkins. En 1997, Skinlab sort son premier album Bound, gagged and blindfolded. Les deux guitaristes quittent le groupe et sont remplacés par Snake et Scott Sargeant. Le nouveau line up signe en 1998 le maxi Eyesore puis l'album Disembody : the new flesh en 1999.[COLOR=red]

Extrait BREATHE preparez a pogoter petit padawan

I'll give you just a little (3x)
of my time yeah
I'll give you just a little (3x)
of my time
Time, time, time, time, time, time
What do you want from me?
Just let me breathe a little
What do you want from me?
Just let me breathe
What do you want from me?
Just let me breathe a little
What do you want from me?
Just let me breathe
time, time, time, time, time, time
Just let me breathe
I feel you breathing down my spine again and that's OK
Try and to bleed me, but you bore me with you sympathy
Try your weak conversations on me
Got me confused on someone else becouse I don't give a fuck
Just let me breathe (2x)
Dont you know it was a force of denial?
Just let me breathe (2x)
Dont you know it was a force of denial?
I'll give you just a little (3x)
of my time yeah
I'll give you just a little (3x)
of my goddamn time
Time, time, time, time, time, time
Son associé au billet :

System of a down

Posté le 23.03.2006 par drugsdream

SOAD est un groupe ancré dans un genre très particulier. L'influence du métal est plus qu'explicite, mais tous leurs morceaux semblent vouloir démontrer qu'en plus de maîtriser l'agressivité du métal, ils ne sont pas que des grateux haineux. Leur origine arménienne donne une dimension supérieure, et certainement spirituelle, à leurs chansons qui traîtent de sujets aussi variés que la drogue, l'armement des plus jeunes, la solution carcérale, mais aussi les guerres et génocides.
Ce groupe met un point d'honneur à distiller des morceaux mélodieux avec en paysage de fond une énergie provoquée par des riffs metaleux, voire alternatifs ou encore proche de la fusion. Quelque part entre Faith No More, Mr. Bungle, Suicidal Tendencies et R.A.T.M. Le grateux du groupe est très clairement d'influence punk, preuve à l’appui, sur leur premier album, avec des morceaux comme ‘Suite Pee’ ou encore ‘Sugar’ (qui donnera envie à plus d'un de faire du stomp !). ‘Peephole’ pourrait même être une copie conforme de Mr. Bungle ! A noter que Serj Tankian(chanteur de SOAD) chante exactement comme Mike Paton (le chanteur de Mr. Bungle, non ?!).

SOAD explose dès 98. Enfin, un groupe présente avec finesse le rock dur ! Pour preuve, dans leurs concerts, la population féminine est presque aussi représentée que celle des hommes !!!
Ils travaillent sous la coupe du grand Rick Rubin (producteur de Slayer), qui les amène vers un deuxième album, ‘Toxicity’, nettement plus étoffé, où les influences punk se font un poil moins perceptibles et où la place d'honneur est aux effets de style. Chaque titre contient un break bien senti, en adéquation avec le morceaux et pourtant décalé. Pour exemple, sur ‘Shimmy’, le break est jazz, indéfinnissable sur ‘Science’, sauf que lon dirait du Ozric Tentacles (en somme un passage mystique), sur ‘Prison song’, là, le break est plus qu'hargneux avec une voix surpuissante.
SOAD est un groupe à part, que l'on ne peut pas vraiment étiqueter. Leurs plus grands fans sont les membres de Slayer, qui les ont invités en première partie lors de leur tournée US.


Extrait de leur premier album (Mon preferé)
Son associé au billet :

sepultura roots

Posté le 23.03.2006 par drugsdream
[COLOR=red]Dans les années 90, deux groupes portait haut la bannière du Thrash Death Métal : Slayer et Sepultura. Ces derniers, brésiliens, ont atteint une notoriété internationale avec Chaos AD, sorti en 1993. Le groupe doit beaucoup aux talents de son front man, Max Cavalera qui est allé un jour taper aux portes du studio Roadrunner Record et grâce à son audace à propulsé son groupe au sommet de la planète rock, pour le plus grand plaisir des gars de Roadrunner.
L’inspecteur (Surnom de Cavalera) a offert au rock, en 1996 pour son dernier Album avec Sepultura, 1h12 de Bonheur, Mélangeant la lourdeur des guitares Thrash à l’oppressant rythmique tribale des percussion de son pays et d’autres tribu, Un retour aux sources, une façon de faire ressortir les instincts primaires qui sommeillent en nous, Roots est une bombe ATHOMIQUE !!!

Pour autant le goût pour le tribal de Cavalera ne remonte pas à Roots : Alors que Beneath The Remains comportaient tous les éléments d’un thrash aux relents death metal, C’est sur la pochette d’Arise que Max porte son premier tatouage ethnique, puis Chaos A.D. est plein de références tribales (Signes indiens, la chanson Kaiowas du nom d’une tribu aborigène Brésilienne etc…). Roots n’est que la concrétisation de ces influences. Un pas de franchis en somme. Un pas ? un putain de coup pied dans le cul oui !

Tout d’abord pour cet album Max et les siens ont fait appel au célèbre percussionniste Carlinhos Brown afin de gonfler une section rythmique aux accents particulièrement tribaux, délaissant par là même le couple Basse-baterie typiquement thrash ou death metal pour un Trio batterie-basse-percussions impressionnant d’efficacité et de justesse donnant à l’album une dimension dantesque.
Les guitares eux aussi nous offrent notre lot de surprises. Le son est extrêmement lourd et gras : Normal, Andreas Kisser et Max Cavalera sont accordés deux tons et demi plus bas que le classique la à 440 hz !!!

L’album est un rouleau compresseur nourris aux amphétamines, des premières sonorités de Roots Bloody Roots jusqu’à Born Stubborn, pas un seul répit pour l’auditeur ! Juste un enchaînement de tueries, un enchevêtrement de son Métal, voire Néo Métal (KoRn aurait il été une influence pour cet Album ?) et de Percutions tribales du plus bel effet (Mention spécial à Ratamahatta !) ! Puisque on parle de KoRn, Jo. Davis est invité en guest (Comme de par Hasard !!) ainsi que Mike Patton (Mr Bungle, Faith No More…) sur le monstrueux Lookaway.
Après tout ça un petit interlude musical d’1 minute 57 du nom de Jasco, découlant sur Itsâri, ou la guitare acoustique de Max dialogue avec les chants rituel des indiens Xavantes le tout soutenu par les percussion de Carlinhos Brown.
Une pause qui fait du bien car Ambush est reparti tout azimut pour nous ravager les tympans et on en redemande !! Tant mieux car jusqu’aux dernières notes de Dictatorshit on en prend plein la tronche…

La production, assuré par Ross Robinsson (qui a dit KoRn ?!), a parfaitement imbriquer les éléments, les guitares et la rythmique, le tout soutenu par la voix rocailleuse de Max Cavalera.

Roots est l'album de la consécration, surtout en France avec un disque d'or et un concert mythique au Zénith de Paris, mais c’est également un des tout meilleur disque de Métal pour moi, un monstre de puissance tribale !

Max Cavalera quitte le groupe juste après la tournée pour faire évoluer son Tribal-Métal sous le cieux de Soulfly. Sepultura ne sera plus jamais pareil mais aura livrer un diamant brut, taillé et affiné dans la jungle Brésilienne : ROOTS !!!

Une influence majeure affirmée pour le Néo Métal actuel.


EXTRAIT Spit




Hate them hate them
Live your farce
Same thing, same way
Your karma will come

Ask me no questions
I tell no lies
Ask me again
I spit in your eyes

Live your life
Leave me alone ! ! !
Live your life
Leave me alone ! ! !

Face me, face me
Feel the cut
Open sore
Always bleeding

Live your life
Leave me alone ! ! !
Live your life
Leave me alone ! ! !

Spit ! !
Spit ! !
Spit ! !
Spit ! !
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus