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drugsdream
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Musique!!!Bienvenue dans mon boui boui....zick, cine , bonnes vibes,et en plus de la zick à ecouter
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Date de création :
23.03.2006
Dernière mise à jour :
03.05.2006
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Rammstein

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Avant de devenir de véritables stars de la scène indus et métal, les six larrons de Rammstein ont essuyé les accusations que peut subir un groupe de rock lorsque celui-ci mêle guitares gros calibres, textes en allemand et provocations portant à confusion. En effet, le groupe berlinois n’a pas toujours fait dans la finesse, que ce soit dans leur musique, leurs clips ou dans leur attitude, en arborant look militaire, images violentes et paroles à brut. Mais Rammstein a toujours contesté ces accusations et affirment au contraire être totalement en opposition avec des idées d’extrême droite. Plus provocateurs que politiques, mélancoliques que nihilistes, Rammstein a fini par se faire comprendre et réussi à séduire le public rock du monde entier sans troquer l’allemand pour l’anglais.

Tout commence le 28 août 1988 quand un accident aérien lors d’un meeting provoque la mort de plus de 70 personnes sur la base américaine de Rammstein, près de Saarbrücken. Ce terrible incident traumatise toute l’Allemagne et notamment six musiciens d’ex-Allemagne de l’Est vivant à Berlin. Ces derniers composent alors une chanson sur cet événement dramatique et qu’ils appellent tout naturellement « Rammstein ». Le groupe décide ensuite de prendre le nom de ce lieu tragique.

« Herzeleid », le premier album de Till (chant), Flake (clavier), Olli (basse), Schneider (batterie), Richard et Paul (guitres) qui sort en 1995, fait sensation en Allemagne auprès des fans de métal et d’indus avec une musique inspirée de Kiss, Oomph ! (groupe de rock allemand) et de NIN, mêlant des gros riffs de guitares à des sons électro. C’est grâce à David Lynch que Rammstein va se faire ensuite remarquer dans toute l’Europe. En effet, le réalisateur ajoute deux titres extraits de « Herzeleid », «Rammstein» et «Heirate mich» sur la bande originale de « Lost Highway ».

Mais c’est en 1997, avec leur second opus, « Sehnsucht », que Rammstein atteint la consécration en Allemagne, puis en Europe, et séduit un public de plus en plus vaste, adeptes de leurs concerts spectaculaires. Rammstein se lance alors dans la conquête du marché américain, et prévoyant, enregistre deux morceaux en anglais. Or, le groupe n’a même pas besoin de changer de langue puisque c’est avec des chansons chantées en allemand que les berlinois explosent aux USA, aidés cependant par le groupe Korn qui les convient sur leur show, "Korn Campaign". « Live aus Berlin » paraît ensuite en 1999 et retransmet parfaitement l’intensité des concerts de Rammstein. Entre temps, on peut de nouveau retrouver Rammstein au cinéma puisque le célèbre « Du Hast », extrait de « Sehnsucht » est présent sur la BO de Matrix.

En 2001, Rammstein remet le couvert et sort une troisième galette plus mélodique, « Mutter », qui fait un véritable triomphe et où le groupe explicite notamment son point de vue politique, affirmant que son cœur "bat à gauche". Forts de ces succès qui s’enchaînent, le groupe publie ensuite coup sur coup « Reise Reise » (2004) et « Rosenrot » (2005).


Extrait de l'album Live at the maxx
Son associé au billet :



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Top gun de Tony Scott

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Assurément un film-culte, tant cette belle histoire d’amour entre un pilote de l’US Navy et son instructeur sur fond de cascades aériennes et de prouesses vertigineuses a marqué les mémoires de toute une génération ! Le scénario nous plonge dans une double spirale étourdissante entre les numéros de voltige et de rodéo aérien à bord de F14 et la jolie et tumultueuse romance de nos deux héros au charisme avéré. La photographie est absolument somptueuse, tant dans la réalisation des images aériennes qu’au niveau des scènes intimistes, le tout formant un véritable kaléidoscope de plans à l’esthétisme recherché. La musique est superbe ; la chanson « Take my breath away », du groupe Berlin, qui accompagne magnifiquement les scènes d’amour, est depuis passée à la postérité. Tom Cruise est excellent dans son personnage de héros casse-cou, vantard et gouailleur qui lui convient à merveille, même si ce rôle est sans doute un peu limité pour un acteur de son envergure. Kelly Mc Gillis n’est, certes, pas très crédible en instructeur militaire en talons aiguilles mais elle éclaire le film de toute sa fascinante beauté et donne à Tom Cruise une splendide réplique. En conclusion, « Top Gun » est un très bon film exaltant et que l’on voie avec un plaisir sans cesse renouvelé.

Histoire

Les amours d'un professeur et d'un pilote hors-pair et tête brûlée dans une école de haut niveau, "Top-Gun", de l'aéronavale US.

Réalisé par Tony Scott

Avec Tom Cruise, Tom Skerritt, Kelly McGillis

Film américain.

Genre : Aventure

Durée : 1h 49min.

Année de production : 1985

Extrait de la bande originale(1 oscar qd meme)Berlin Take my breath away(ah cette zick)

Watching every motion in my foolish lover's game
On this endless ocean finally lovers know no shame
Turning and returning to some secret place inside
Watching in slow motion as you turn around and say

Take my breath away
Take my breath away

Watching I keep waiting still anticipating love
Never hesitating to become the fated ones
Turning and returning to some secret place to hide
Watching in slow motion as you turn to me and say

Take my breath away

Through the hourglass I saw you, in time you slipped away
When the mirror crashed I called you, and turned to hear you say
If only for today I am unafraid

Take my breath away
Take my breath away

Watching every motion in this foolish lover's game
Haunted by the notion somewhere there's a love in flames
Turning and returning to some secret place inside
Watching in slow motion as you turn to me and say

Take my breath away
My love, take my breath away

Son associé au billet :

Le seigneur des anneaux de Peter Jackson

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Ca y est, la saga mythique rédigée par Tolkien et qui a pris une grand partie de sa vie est enfin adaptée à l'écran. Un scénario bien réussi comparativement à la taille et à la richesse du Livre. Bien sûr il a fallu couper mais le film n'en parait pas superficiel pour autant, P. Jackson a su en effet garder le plus important et respecter l'esprit merveilleux de Tolkien. On ne s'ennuie pas une minute, même si on regarde les 3h et plus de la version longue, on ne peut décrocher, c'est impossible! Quand on sait que ce film est le précurseur de 2 autres opus tout aussi magistraux, on ne peut dire qu'une chose: MERCI PETER JACKSON !! PS: Monsieur Jackson, on attend "Bilbo le Hobbit" avec impatience!

Histoire


Dans ce chapitre de la trilogie, le jeune et timide Hobbit, Frodon Sacquet, hérite d'un anneau. Bien loin d'être une simple babiole, il s'agit de l'Anneau Unique, un instrument de pouvoir absolu qui permettrait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régner sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peuples. À moins que Frodon, aidé d'une Compagnie constituée de Hobbits, d'Hommes, d'un Magicien, d'un Nain, et d'un Elfe, ne parvienne à emporter l'Anneau à travers la Terre du Milieu jusqu'à la Crevasse du Destin, lieu où il a été forgé, et à le détruire pour toujours. Un tel périple signifie s'aventurer très loin en Mordor, les terres du Seigneur des ténèbres, où est rassemblée son armée d'Orques maléfiques... La Compagnie doit non seulement combattre les forces extérieures du mal mais aussi les dissensions internes et l'influence corruptrice qu'exerce l'Anneau lui-même.
L'issue de l'histoire à venir est intimement liée au sort de la Compagnie.

Comme l'oeuvre littéraire de J.R.R. Tolkien, la saga du Seigneur des anneaux a été divisée en trois volets pour son passage sur grand écran, sous la direction de Peter Jackson. Entamée avec Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau en décembre 2001, elle est suivie par Le Seigneur des anneaux : les deux tours en décembre 2002, et Le Seigneur des anneaux : le retour du roi en décembre 2003, les version longues et définitives des films sortant à chaque fois un an plus tard environ, au format DVD. Une autre adaptation avait précédemment vu le jour en 1978 : Le Seigneur des anneaux de Ralph Bakshi, un film d'animation initialement prévu en deux parties, avant qu'un échec commercial ne condamne la deuxième partie du projet. Deux téléfilms animés, The Hobbit en 1978 et The Return of the king en 1980, ont également vu le jour.

Réalisé par Peter Jackson

Avec Elijah Wood, Ian McKellen, Viggo Mortensen

Film néo-zélandais, américain.

Genre : Fantastique, Aventure, Action

Durée : 2h 45min.

Année de production : 2001

Titre original : The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring
Son associé au billet :

Jim Murple Memorial

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Après plus d'une centaine de concerts depuis leur dernier album, "Play The Roots", et plusieurs milliers d'exemplaires vendus, le Jim Murple Memorial a posé ses valises l'automne dernier pour enregistrer son quatrième et nouvel album. Fidèle à sa griffe, "Rhythm'n'Blues Jamaïcain", le Jim Murple Memorial nous fait voyager au long des 19 titres de ce nouvel opus, dont 16 compositions originales, entre Kingston et la Nouvelle Orléans, au croisement des années 50 et 60. Un peu comme si Fats Domino donnait la réplique à Tommy McCook! Comme personne Jim Murple Memorial a su retrouver ce son unique et irrésistible qui caractérisait cette époque, un cocktail subtil et enivrant, alliant la syncope sautillante du ska, la force tranquille du boogie, la nonchalance du rocksteady et la beauté de la soul. Toutefois, leur univers ne se limite pas à ces deux points de la Caraïbe et ce périple a par moment des saveurs plus latines, lorsque résonne "Psocaly Land" ou "Trop Jolie", voire des parfums jazzy, sur "No Problemo". Avec ces influences anglophones, difficile de faire rimer swing avec la langue de Molière, me direz-vous. Pourtant, et ce pour la première fois, Jim Murple délivre cinq compositions en Français. On découvre alors avec bonheur que leur cocktail musical ne perd pas ses couleurs et que le charme de la voix de Nanou agit quelque soit la langue utilisée. "Let's Spend Some Love", comme les précédents albums studio du groupe, a été réalisé par Fabrice Lombardo, bassiste du groupe. Il savait comme personne capter l'essence du "son Murple": âpre et chaleureux, au service d'une instrumentation acoustique, pour une musique intemporelle qui transpire l'amour.... So, Let's Spend Some Love!

Extrait The story Jim murple Memorial

Son associé au billet :

Les 100 grammes de tete

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Déjà trois ans depuis la sortie de "Qui Ska ?", deux albums vendus à plus de 14000 ex., la participation à de nombreuses compilations ("Roots de France, "Hexagone Riddim", "International Reggae Martxa Vol. 2", "Frenchy Reggae Party 3", "Double Zéro", etc.), plus de 450 concerts depuis 1998 aux quatre coins de l'Hexagone, mais également en Belgique, Espagne, Suisse, Pays-Bas, Catalogne, Pays Basque, Baléares, la Réunion ...Du Melkweg (Amsterdam) à l'Apolo (Barcelone) du Batofou (la Réunion) au New-Morning (Paris)…Autant d'occasions de partager la scène avec de nombreux artistes parmi lesquels Skatalites, The Wailers, U-Roy, The Congos, Toots and The Maytals, Zebda, Massilia, Tryo, Mickey3D, Jim Murple, Bertignac, Skunk…

En 2001, les 100 Grammes rencontrent Laurel Aitken qu'ils accompagneront lors d'une quarantaine de concerts. 2002 voit la sortie de "Tit"Jamaïque", album dans lequel ska et reggae 60's se marient souplement au jazz (be-bop, New Orleans, swing manouche...), aux musiques latines (bossa, salsa) ou méditerranéennes. Un cap a été franchi, tant en terme de recherche que d'écriture ou de mise en place, sans que le son "à l'ancienne" si caractéristique des 100 G., à la fois proche du live et de l'acoustique, y ait perdu pour autant. Parallèlement ces "ambianceurs" continuent d'arpenter les salles de concerts, cultivant la chaleur, la simplicité, le sens de la communication avec l'auditoire et le penchant pour l'improvisation sur scène. "…ces inconditionnels de la fête provoquent dès leur entrée une fusion électrique avec le public…". Imprégnés par la musique jamaïcaine, ils ont su conserver l'esprit des origines tout en développant leur propre style avec des textes (en français, espagnol ou anglais.) parfois engagés, parfois ludiques.

Et c'est ainsi qu'au fil des rencontres née l'idée de leur nouvel album "Trafic d'influences" (sortie Novembre 2003), dans lequel ils partagent leurs vibrations musicales avec de nombreux comparses tel que Cedric "IM" Brooks des Skatalites, Gari et Jamilson des Massilia Sound System, Pascal COMELADE, Ti Mike de Mister Gang, Manu et Ben des Kargol's, La Cobla Combo Gili et bien d'autres ! ! !

Extrait de l'album Qui ska? Freer Man
Son associé au billet :

Radiohead

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
L'histoire Radiohead commence dans les années 80 quand deux étudiants de l'université d'Oxford, Thom Yorke et Ed O'Brien se rencontrent et décident de former un groupe. Vite rejoints par Colin Greenwood, Phil Selway et Jonny Greenwood, le groupe prend le nom de "On a Friday".

Les membres du groupe restent toutefois sérieux et décident de finir leurs études et de remettre l'idée de leur groupe à plus tard.

C'est en 1991 que le groupe se retrouve. Il décide de changer de nom. Radiohead est né. Leur premier album Pablo Honey sort en 1993 et cartonne avec le single "Creep".
Ce succès soudain effraie le groupe. On les compare déjà aux nouveaux U2 ce qui leur met une pression infernale.

Le deuxième album de Radiohead "The Bends" sort dans les bacs en 1995. Il remporte un vif succès.

En 1997 paraît "OK Computer", un des plus beaux albums de la décennie.
Radiohead devient l'un des groupe cultes des années 90. Après cette opus, Radiohead décide de prendre une pause.

C'est en 2000 que sort leur quatrième album "Kid A".
Un album complètement différent des précedents. La promotion se fait rare, les titres de Kid A sont boudés par les radios et la critique. L'album remporte quand même du succès.

Extrait de l'album The bends Street Spirit(fade out)

rows of houses all bearing down on me
i can feel their blue hands touching me
all these things in all positions
all these things will one day take control
and fade out again and fade out

this machine will will not communicate these thoughts
and the strain i am under
be a world child form a circle before we all go under
and fade out again and fade out again

cracked eggs dead birds
scream as they fight for life
i can feel death can see it's beady eyes
all these things into frution
all these things we'll one day swallow whole
and fade out again and fade out again.

.iMMersE your soUL in LOVE.
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs

Amelie Poulain de Jean Pierre Jeunet

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Fabuleux! Voilà qui caractérise à merveille Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain!!! Bravo à toute l'équipe! Audrey Tautou est magnifique, elle donne envie qu'on la regarde. Ses petits plus nous touchent (ricochets, petits détails...) Un Matthieu Kassovitz plus étonnant étant donné qu'on le voie surtout dans des films violents, de guerre. Cette douceur lui va à ravir! Mais évidemment, il ne faut pas oublier les bijoux de ce film qui sont la magnifique Isabelle Nanty et le superbe Dominique Pinon. Puis le jeune, que l'on ne connaîssait à peine à cette époque, qui nous a touché dans son second rôle, JAMEL DEBBOUZE! Il faut aller voir ce film!!!

Histoire

Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence.
Le chemin d'Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d'épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias "l'homme de verre", son voisin qui ne vit qu'à travers une reproduction d'un tableau de Renoir.
Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange "prince charmant". Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.

Jean-Pierre Jeunet à propos du film
" Je me souviens qu'après Alien, la resurrection, j'avais très envie de revenir en France pour faire un "petit" film avec mes copains ! Parce que même si Alien a été une aventure merveilleuse, c'était aussi très lourd à porter...
En fait, lorsque la Fox m'a proposé le film, j'étais déjà en train de travailler sur ce qui allait devenir Amélie. J'avais des tas d'idées de scènes, de situations, de personnages, des tas d'envies précises, mais j'avais beaucoup de mal à trouver le dénominateur commun de tout ça. Je cherchais tout simplement le sujet du film. J'en étais là quand je suis parti à Hollywood. Lorsque je suis revenu, j'ai repris mon projet où je l'avais laissé. "

Réalisé par Jean-Pierre Jeunet

Avec Audrey Tautou, Mathieu Kassovitz, Isabelle Nanty

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 2h.

Année de production : 2000
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs

Le parrain de Francis Ford Coppolla

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Le film de mafia par excellence ! Un chef d'oeuvre absolu ! Marlon Brando est parfait dans le role du parrain Don Vito Corleone et Al Pacino dans ses débuts dans le role de son fils Michael , tempéré et calme contrairement à Sony joué admirablement bien par James Caan ! Coppola s'est investi à fond dans ce film qui mérite selon moi le statut de meilleur film de tous les temps ! A voir absolument !

Histoire

En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles de la mafia. Don Vito Corleone, " parrain " de cette famille, marie sa fille à un bookmaker. Sollozzo, " parrain " de la famille Tattaglia, propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable.
Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère cadet de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat et tue Sollozzo et le chef de la police, en représailles.
Michael part alors en Sicile, où il épouse Apollonia, mais celle-ci est assassinée à sa place. De retour à New York, Michael épouse Kay Adams et se prépare à devenir le successeur de son père.


Le producteur Albert S. Ruddy, Francis Ford Coppola et ont décidé d'orienter leur casting vers des acteurs au look " authentique ", tels que James Caan ou Talia Shire. Ruddy et Coppola ont par contre tenu à imposer Marlon Brando dans le rôle de Don Vito Corleone, après avoir envisagé Laurence Olivier, et malgré les réticences de la Paramount : en fait, pour la première fois, l'acteur a accepté de faire des essais, grimé comme pour son rôle dans le film, notamment avec du coton dans les joues, afin de paraître " comme un Bulldog ", selon ses propres dires.
Le choix du personnage de Michael Corleone a été plus difficile : de nombreuses stars ont été envisagées, telles que Warren Beatty, Jack Nicholson, Dustin Hoffman, Robert Redford ou encore Ryan O'Neal avant que le rôle ne revienne à Al Pacino, acteur de théâtre jusqu'alors inconnu.
Le Parrain sera suivi de deux suites, en 1974 (Le Parrain, 2ème partie) et 1990 (Le Parrain, 3e partie).



Réalisé par Francis Ford Coppola

Avec Marlon Brando, Al Pacino, James Caan

Film américain.

Genre : Drame, Policier

Durée : 2h 55min.

Année de production : 1972

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Godfather
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs

Robert de Niro

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Né le 17 Août 1943 à New York, New York (Etats-Unis)

Robert De Niro grandit dans le quartier de Little Italy à New York. Il quitte l'école à seize ans pour suivre les cours d'art dramatique du Dramatic Workshop, de l'école de théatre de Stella Adler et du Luther James Studio. Il suit l'enseignement de Lee Strasberg à l'Actors' Studio, où il fait la rencontre d'Harvey Keitel. Il monte pour la première fois sur scène dans L'Ours d'Anton Tchekhov, et fait des débuts discrets au cinéma, en 1965, comme figurant dans le film de Marcel Carné, Trois chambres à Manhattan.

Un an plus tard, Robert De Niro fait la connaissance de Brian De Palma avec qui il tourne trois comédies semi-improvisées : The Wedding party, Greetings et Hi, Mom !. Mais c'est Martin Scorsese qui révèle ses talents de comédien au grand public grâce au polar Mean streets (1973), dans lequel Robert De Niro interprète le fougueux Johnny Boy. L'année suivante, son personnage de jeune Vito Corleone dans Le Parrain, 2ème partie de Francis Ford Coppola lui vaut l'Oscar du Meilleur second rôle en 1974.

Après sa troublante performance dans le très sombre Taxi driver (1976), Robert De Niro s'affirme comme un acteur de composition, épousant totalement le profil de ses rôles. Perfectionniste, il va jusqu'à apprendre le saxophone pour la comédie musicale New York, New York (1977), à effectuer ses propres cascades dans le drame Voyage au bout de l'enfer (1978), à prendre trente kilos pour jouer un boxeur sur le déclin dans Raging Bull (1980), performance qui lui vaut l'Oscar du Meilleur acteur, ou encore à apprendre à dire la messe en latin pour les besoins de Sanglantes confessions (id.).

Dans les années 80, Robert De Niro joue la carte de la diversité avec plus ou moins de succès, interprétant tour à tour des comédies (La Valse des pantins, 1982), des films de gangsters (Il était une fois en Amérique, 1983), des drames sentimentaux (Falling in Love, 1984), des films d'anticipation (Brazil, 1985), des fresques historiques (Mission, 1986) ou encore des thrillers surnaturels (Angel heart, 1987). En 1990, le comédien retrouve son fidèle complice Martin Scorsese qui l'intègre dans le trio de tête des Affranchis. Leur collaboration se poursuit avec le remake Les Nerfs à vif (1991), où Robert De Niro exhibe une musculature impressionnante, et Casino (1996), une fresque mafieuse dans l'univers du jeu de Las Vegas.

Entre-temps, ce dernier se lance en 1993 dans la réalisation avec un premier long-métrage quasi autobiographique, Il était une fois le Bronx. L'acteur adulé se trouve par la suite des partenaires à sa hauteur comme Al Pacino (Heat), Sylvester Stallone (Copland), Dustin Hoffman (Des hommes d'influence) ou encore Marlon Brando (The Score). Après avoir tourné sous la houlette de deux "pointures" (Quentin Tarantino pour Jackie Brown et John Frankenheimer pour le film d'action Ronin), Robert De Niro "cachetonne" dans des comédies grand public comme Mafia blues (1999), Showtime (2001), Mon beau-père et moi (2000) et sa suite Mon beau-père, mes parents et moi (2005).

Speed de Jan de bont

Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Speed est pour moi la référence totale en matière de film d'action. On peut clairement le dire, on a jamais fait mieux ! Le film nous embarque sur un rythme effréné pendant deux heures. Le scénario est de plus très intelligent et exploite toutes les ressources du sujet. Jamais la tension ne retombe et on ressort vraiment épuisé de ce tour de manège filmique. Les acteurs sont excellents, la réalisation et la musique également. De l'action pure et dure qu'adoucie un peu une belle romance.

Histoire

Un jeune policier est au prise avec un maitre chanteur, artificier a la retraite, qui menace de faire sauter un autobus dans lequel il a place une bombe qu'il peut faire exploser a distance.

Réalisé par Jan de Bont

Avec Keanu Reeves, Dennis Hopper, Sandra Bullock

Film américain.

Genre : Thriller

Durée : 1h 56min.

Année de production : 1994
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs
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