Posté le 28.03.2006 par drugsdream
S'il ne doit rester qu'un nom dans l'histoire du punk français, que ce soit celui-là. Durant la décennie 80, les Béruriers Noirs ont marqué la scène alternative française de manière indélébile, au point, parfois qu'on leur a reproché d'avoir éclipsé l'aura d'autres groupes des années 80 qui auraient pourtant mérité de partager un peu de leur gloire. Mais peut-on reprocher aux Bérus d'avoir phagocyté un mouvement rock alternatif français qu'ils ont largement contribué à créer? Anarchistes et anarchiques, les Bérus ont d'abord été deux, puis trois, puis treize en 1989, lors de leur concert de séparation à l'Olympia. Plus que l'histoire d'un groupe ou d'une formation musicale, l'histoire de Bérurier Noir est avant tout l'histoire de la banlieue des années 80, d'une raïa, d'une bande de jeunes punks, de ceux qu'aujourd'hui certains qualifieraient volontiers de «racailles».
L'histoire des Bérus commence en 1978, autour de Fanfan, futur «François Béru», jeune punkoïde hésitant entre loubardise et mouvement redskin, et de ses potes, tous issus de la banlieue rouge. Puisant leur inspiration chez le romancier populaire Frédéric Dard, ils choisissent d'appeler leur premier groupe «Bérurier», en hommage au second gouailleur et glouton du commissaire San Antonio. Débuts plutôt flous, les Béruriers, qui jouent dans les squats changent de raison sociale à chaque concert : ils seront les Béruriers Rebelles, la Bérurier Army, les Béruriers Fighters, les Béruriers Moines... Le groupe vivote jusqu'à ce que le guitariste, Pierrot, dépressif et suicidaire, ne soit appelé sous les drapeaux, ne déserte et se retrouve interné de force dans une institution psychiatrique. Ses anciens compagnons lui dédieront une chanson contre l'internement arbitraire : «Pavillon 36». Pour le remplacer, les Béruriers font appel à Loran, transfuge de Guernica, groupe avec lequel ils ont commencé à tourner. Nanti de leur nouvelle guitare, les Bérus continuent à accumuler les concerts avant de se séparer en 1983, après un ultime concert à l'usine Pali-Kao (une salle du XXe arrondissement habituée des performances artistiques) où ils jouent, en signe de deuil, sous le nom de Béruriers Noirs. Mais de deuil, point. Bien au contraire. Les Béruriers, désormais définitivement Noirs, se rassemblent à deux, Fanfan et Loran, épaulés par leur dernière et précieuse recrue: Dédé, la boîte à rythmes, désormais membre à part entière du groupe.
Le premier 45 tours des Bérus, Split BXN/Guernica, édité à 2000 exemplaires sous l'égide d'un petit label indépendant, sort peu de temps après, faisant rugir «Nada», le titre de la face A, qui deviendra l'un de leurs morceaux phares. Sur scène, les Béruriers mêlent chant, musique, déguisements, spectacle clownesque et performances... c'est également le début de leurs premières embrouilles avec la maréchaussée. Si le public vient nombreux, les flics aussi et certains concerts se finissent (voire commencent) en pugilat entre les hordes de punks et les CRS. Dans le même temps, le groupe sort plusieurs 45 tours, cassettes, et un 33 tours, tous épuisés aujourd'hui et devenus collectors chez tous les disquaires. Evacués du squat où ils vivaient par les bulldozers, les Béruriers enregistrent leur premier véritable album Macadam Massacre, pour lequel ils s'adjoignent les services d'autres zonards, squatteurs, graphistes et musiciens (voire tout ça à la fois) qui, sans être membres à part entière, deviendront de véritables compagnons de route du groupe: Laul, Helno (ancien des Lucrate Milks et futur leader des Négresses Vertes), Marsu (manager du groupe et, plus tard, créateur de Bondage, label qui signera les Ludwig Von 88, les VRP, les Nonnes Troppo...) et toute une faune hétéroclite, bigarrée, agitée et nerveuse, totalement en phase avec le punk sans concessions craché des guitares bérurières.
En 1985 sort le second album Concerto pour Détraqués, particulièrement rageur, dont seront extraits plusieurs titres anthologiques du groupe tels que «Porcherie», «Salut à toi», «Le Renard», «Commando Pernod» et «Conte cruel de la jeunesse». Parallèlement, les Béruriers Noirs se placent sur le terrain social en soutenant diverses institutions allant des associations antiracistes aux écoles autogérées, multipliant les concerts-happenings impromptus, les rixes avec la police et quittant provisoirement la France pour quelques dates européennes. D'autres 45 tours suivront bientôt, tout aussi introuvables aujourd'hui que leurs aînés, dont le célèbre «Empereur Tomato-Ketchup». En 1985, le maxi-45 tours Joyeux Merdier sera l'annonce d'un autre futur album de référence : Abracadaboum, toujours édité par Bondage, sous le label Folklore de la Zone Mondiale.
A ce stade, les Béruriers Noirs ne sont plus vraiment partie prenante de l'underground, reconnus qu'ils sont par les radios, les télés, et bien qu'ils tentent au maximum de se revendiquer comme ne faisant pas partie de la production «commerciale». Fanfan, Loran et les autres ne veulent pas que le public s'imagine que Bérurier, l'éternel gueulard, s'est embourgeoisé. Mais peut-on rester éternellement underground lorsqu'on rameute en moyenne 2000 personnes aux concerts et que l'on signe pour les Transmusicales de Rennes et le Printemps de Bourges? (Bourges: un comble pour des anarchistes !) Fanfan et Loran commencent à se poser la question. Non pas que leur sincérité soit à remettre en cause, mais les Bérus commencent à gamberger sur les questions que tout groupe orienté «rebelle attitude» est amené à se poser une fois devenu connu : se vendre à un système qu'il conchie ou tenter de rester «pur» malgré tout? Ce dilemme amènera plusieurs membres de la raïä bérurière à partir, lassés de devoir éternellement vivre dans des squats et jouer dans des caves alors que des maisons de disques plus prestigieuses - et riches - sont prêtes à les accueillir et à leur garantir une vie meilleure. Malgré tout, le noyau dur des Béruriers Noirs se tient à sa ligne de conduite: underground avant tout, et pas de concessions ! Ce qui ne les empêchera pas de jouer pour SOS Racisme, déjà en phase de récupération par le PS, mais leur permettant d'afficher leurs positions résolument anti frontistes, devenant ainsi l'une des bêtes noires (forcément...) de Jean-Marie Le Pen. Toujours insolents, ils se permettront même de mettre un beau vent au député-maire du XIIIe, Jacques Toubon, élu en mal de jeunisme, venu démagogiquement à l'un de leurs concerts chercher une vague légitimité chez la raïa bérurière.
Toutefois, après quelques nouveaux 45 tours dont Souvent fauché, toujours marteau (inspiré par la pingrerie de Bondage records, devenue entre temps et grâce à eux, une société respectable), Le groupe envisage le split définitif, mais en beauté. Pour la première fois, en 1989, après 6 ans d'existence, les Béruriers Noirs feront l'Olympia (après avoir fait le Zénith en 1987, devant près de 7000 personnes) pour trois concerts d'adieu, shows musicaux et pyrotechniques où les Bérus rassemblent le ban et l'arrière-ban de leurs comparses (dont la future écrivaine et réalisatrice Virginie Despentes) et donneront naissance à l'album live Viva Bertaga, où le groupe fait scander au public «la jeunesse emmerde le Front National». Ultime happening d'adieu, Viva Bertaga, sera l'un des rares albums du groupe à bénéficier, dès 1990, d'une sortie CD.
Le groupe séparé, les premières rééditions et compilations d'album sur compact-discs seront mises en branle: ce seront Macadam Massacre, Concertos pour Détraqués, Acracadaboum, Souvent fauché toujours marteau, Viva Bertaga, Carnaval des Agités (un mix de plusieurs lives des débuts du groupe, scandaleusement mal enregistré mais somptueusement agité), et enfin La Bataille de Pali-Kao. Pendant ce temps, chaque membre de la raïa se consacre à d'autres projets: Fanfan lance le groupe Molodoï, avec l'un des saxophonistes des Béruriers, Pascal Kung-Fou, mais le groupe ainsi formé n'obtiendra, lui, qu'un succès d'estime. En 2002, il sortira un album Carnet de Déroute sous le nom de François Béru, entouré du groupe Les Anges Déchus. Loran deviendra le bassiste des Parabellum, puis de Tromatism avant de se lancer dans le théâtre de rue. Pour l'anecdote, l'une des deux «Titis» (les danseuses-choristes des Bérus) formera pendant un temps un couple à la scène avec Bruno des Ludwig Von 88 et plus connu aujourd'hui sous le pseudonyme de Sergent Garcia. Négresses Vertes, Mano Negra, Parabellum, Ludwig... autant de groupes dont certains des membres sont passés, à un moment ou à un autre par la case bérurière.
En 2003, les Béruriers Noirs remonteront sur scène à titre exceptionnel pour un show aux Transmusicales de Rennes, ce qui constituera en soi un événement. Malheureusement, aucun live ne sera consécutif à cette brève reformation. Les nostalgiques devront se contenter de la compilation anniversaire Enfoncez l'Clown, sortie en 1999, qui viendra alimenter les platines CD des fans de la première heure, ainsi que celles de petits jeunes, jusqu'alors persuadés que Kyo et Sinsemillia incarnaient le top de la rebellitude. Les pauvres !
Extrait de l'album Concerto pour detraqués Petit agité
Une banlieue maudite
En zone interdite
Une armée de flics
Marqués par la haine
Les jeunes se dechaînent
On en a rien à perdre
Les bagnoles crâment
La zone est en flâme
Et la folie gagne
Les gamins rebelles
Brûlent des poubelles
Ce soir c'est la fête
Petit Agité
Tous des Béruriers
Petit Bérurier
Tous des Agités
Viens voir comm'il fait chaud
Les caisses font des tonneaux
C'est le grand rodéo
Sous une tête-cagoule
T'as perdu la boule
Et le monde s'écroule
La cité des barjots
Quartier des Agités
Commando Bérurier
Tu avances masqué
Dans le noir sans papier
Commando Bérurier
Tous des agités
Tous des agités
Tous des agités
Tous des agités
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Posté le 28.03.2006 par drugsdream
1928-1991
Si vous aviez eu l'occasion de lui parler ou de lui écrire... que lui auriez-vous dit ?
«Je composerai jusqu'à la décomposition»
Serge Gainsbourg
« Car pour les pin-up Il faut des pick-up. »
[ Serge Gainsbourg ] - Paroles de la chanson La femmes des uns sous le corps des autres
« Jeunes femmes et vieux messieurs Si elles sont fauchées quelle importance Jeunes femmes et vieux messieurs Du pognon ils en ont pour deux. »
[ Serge Gainsbourg ] - Paroles de la chanson Jeunes femmes et vieux messieurs
« Les cigarillos ont cet avantage d’faire le vide autour de moi. »
[ Serge Gainsbourg ] - Paroles de la chanson Les cigarillos
« Mais qui sans amour Existe ? »
[ Serge Gainsbourg ] - Paroles de la chanson Amour sans amour
« Faut savoir s’étendre Sans se répandre. »
[ Serge Gainsbourg ] - Paroles de la chanson Pauvre Lola
Un couple russe débarque en France en 1921, sept ans plus tard naît un enfant à la 'tête de choux' : Lucien dit Serge. Son père joue du piano dans les cabarets et exige de lui une parfaite éducation scolaire et musicale. Menacés par la guerre, les 'Ginsburg' quittent Paris pour Limoges. Ils ne reviennent qu'aux dix-sept ans de Serge qui s'inscrit au cours de dessin de l'Académie Montmartre. Ses talents n'étant pas reconnus, Serge Gainsbourg préfère se consacrer à la musique, il suit alors des cours à la Sacem et joue dans les bars du Touquet. Son premier disque 'Le Poinçonneur des Lilas' ne sort qu'en 1958 et reçoit le prix de l'Académie Charles-Cros. Constamment à l'avant-garde de la musique, il enchaîne les succès et les interprètes féminines, comme Jane Birkin qui fut une fidèle compagne. Certains titres deviennent mythiques, notamment 'Les sucettes', interprété par France Gall, qui remporte le Grand Prix de l'Eurovision de 1965. Il meurt à soixante-trois ans, laissant derrière lui plusieurs générations de fans.
Posté le 28.03.2006 par drugsdream
Attention, ce film est l'un des plus grands chefs d'oeuvre jamais réalisés. Johnny Depp est bouleversant dans son premier grand role, dans ce personnage de créature incapable de pouvoir s'adapter au monde méprisant des humains. Ce film est un conte anti-raciste mais il va beaucoup plus loin que ca. Il nous peint également des portraits de personnages bouleversants, magnifiques, notamment celui de Dianne Wiest et de Winona Ryder. L'atmosphère y est absolument magique, et que les scènes soient droles ou dramatiques, on est toujours au bord des larmes devant ce pur chef-d'oeuvre dont on ne se lasse jamais. A noter également que c'est le dernier film de Vincent Price.
Histoire
Edward Scissorhands n'est pas un garcon ordinaire. Création d'un inventeur, il a recu un coeur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d'avoir pu terminer son oeuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.
Réalisé par Tim Burton
Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest
Film américain.
Genre : Fantastique, Romance
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1990
Titre original : Edward scissorhands
Posté le 28.03.2006 par drugsdream
Enorme! Sans doute un des meilleurs films de Burton... La réalisation, gothique et sombre, est superbe, les apparitions du cavalier font froids dans le dos. Du côté de l'interprétation rien a redire, Johnny Deep joue juste, tout comme Christina Ricci ou Christopher Walken. Un conte noire comme on en voit trop rarement, ce film est à regarder sans aucune modération!
Histoire
En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouves décapitées. Les têtes ont disparu. Terrifies, les habitants sont persuades que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rumeur prétend qu'il est lui-même sans tête. Les autorités new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère. Ichabod Crane ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances post-mortem. Mais, a peine arrive, il succombe au charme étrange et vénéneux de la belle Katrina Van Tassel.
Réalisé par Tim Burton
Avec Richard Griffiths, Johnny Depp, Christina Ricci
Film américain.
Genre : Fantastique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1999
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Sleepy Hollow
Posté le 28.03.2006 par drugsdream
Film culte, complètement déjanté parsemée de touches d'humour, d'aventures, d'action, mais aussi une bande son formidable (la diva) ! Les acteurs sont tout simplement excellents, et l'histoire est magnifique !
Histoire
Au XXIII siècle, dans un univers étrange et coloré, ou tout espoir de survie est impossible sans la découverte du cinquieme élément, un héros affronte le mal pour sauver l'humanité.
Réalisé par Luc Besson
Avec Bruce Willis, Gary Oldman, Ian Holm
Film français, américain.
Genre : Science fiction
Durée : 2h 6min.
Année de production : 1996
Titre original : The Fifth element
Posté le 28.03.2006 par drugsdream
Le chef d'oeuvre de Pixar : Humour, émotion, joie, et peine seront assurément au rendez-vous ! De plus, ce film s'adresse aux adultes, comme aux enfants ! Encore une fois, Pixar nous offre un merveilleux balais de couleurs, en manipulant (avec intelligence) toutes les couleurs de l'arc en ciel ! Le film était, certes, très beau à voir au cinéma, mais ce n'est rien comparé à la qualité d'un DVD ! J'ai presque envie de dire que le film peut-être vu RIEN QUE par sa qualité ! Mais l'histoire, elle aussi, est somptueuse : Némo, un jeune poisson clown, part à la recherche de son papa dans l'océan. Après plusieurs rencontres toutes aussi marrantes les unes que les autres, Nemo nage toujours, suivant les courants glacés de tous les océans ! Un film que je conseille donc à tous !
Histoire
Dans les eaux tropicales de la Grande Barrière de corail, un poisson-clown du nom de Marin mène une existence paisible avec son fils unique, Nemo. Redoutant l'océan et ses risques imprévisibles, il fait de son mieux pour protéger son fils. Comme tous les petits poissons de son âge, celui-ci rêve pourtant d'explorer les mystérieux récifs.
Lorsque Nemo disparaît, Marin devient malgré lui le héros d'une quête unique et palpitante. Le pauvre papa ignore que son rejeton à écailles a été emmené jusque dans l'aquarium d'un dentiste. Marin ne s'engagera pas seul dans l'aventure : la jolie Dory, un poisson-chirurgien bleu à la mémoire défaillante et au grand coeur, va se révéler d'une aide précieuse. Les deux poissons vont affronter d'innombrables dangers, mais l'optimisme de Dory va pousser Marin à surmonter toutes ses peurs.
Réalisé par Andrew Stanton, Lee Unkrich
Avec Franck Dubosc, Samy Naceri, David Ginola
Film américain.
Genre : Animation
Durée : 1h 41min.
Titre original : Finding Nemo
Posté le 28.03.2006 par drugsdream
Un film très intéressant, car il parle des coulisses de la CIA... Dans ce film, le suspense est omniprésentq. On croit sans cesse avoir compris, et on se rend compte qu'on s'est trompé. Comme quoi "tout n'est qu'apparence" ! Al Pacino joue ici à merveille, et Colin Farrel est vraiment LA star montante. Il nous avait déjà impressionné dans "Minority Report", mais là il montre qu'il peut égaler et même surpasser Pierce Brosnan dans le rôle de James Bond ! Je le vois d'ailleurs bien le remplacer pour le rôe de l'agent 007. Bref, un super film d'espionnage, qui, avec "XxX", vient redonner un peu de fraicheur dans le monde un peu trop poussiéreux des James Bond et compagnie... Un très bon film à regarder sans se lasser ! On est souvent déstabilisé dans ce film, et c'est pour ça que ce film se détache du lot...
Histoire
James Clayton, un jeune homme intelligent et rusé, est recruté par Walter Burke, vétéran de la CIA, pour faire partie des services secrets américains. Mais avant de devenir un membre opérationnel, il doit survivre à The Farm, le lieu secret d'entraînement de la CIA.
James s'impose rapidement comme l'un des meilleurs éléments de sa promotion et tombe amoureux de Layla, une autre élève. Alors qu'il s'interroge sur sa situation actuelle, Burke lui demande d'accomplir une mission à haut risque, à savoir démasquer une taupe à l'intérieur de l'Agence. Il va alors vite se rendre compte que les devises de la CIA sont plus que vraies : "Ne fais confiance en personne" et "La réalité n'est jamais celle que l'on croit". James aura rapidement l'occasion d'expérimenter toutes les autres lois d'une profession à part...
Réalisé par Roger Donaldson
Avec Al Pacino, Colin Farrell
Film américain.
Genre : Thriller, Espionnage
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2002
Titre original : The Recruit
Posté le 27.03.2006 par drugsdream
C’est en 1999 que Koma (chant), Sofy (basse), E.T.N (batterie) et Bnyben (guitare) fondent le groupe Aqme. Inspirés par Black Sabbath, Led Zeppelin ou encore Metallica, Aqme joue un rock plutôt dur, porté par des textes d’une noirceur sans pareil. Très vite, le groupe met en boîte et sort un premier maxi, « University of Nowhere ». Parallèlement, Aqme officie au sein du collectif Nowhere où l’on peut aussi retrouver d’autres groupes de rock qui fait du bruit, de Pleymo à Enhancer. Après avoir été rejoints par Charlotte dit Sheepo à la basse, qui remplace définitivement Sofy, les quatre larrons publient en 2002, « Sombres efforts », leur premier véritable album. Mais c’est sur scène qu’Aqme va surtout se faire remarquer, à coup de concerts intenses et ultra énergiques.
En 2004, Aqme est de retour dans les bacs avec un nouvel opus, « Polaroids & Pornographie », où les guitares se font moins lourdes mais les textes plus puissants. Aqme continue par ailleurs à enflammer les foules pendant leurs concerts explosifs, finissant même par jouer dans des salles à guichets fermés. Fort de ce succès grandissant, Aqme repart en studio avec Steve Prestage (De Palmas, Black Sabbath…) aux commandes de la production, et en 2005, paraît « La Fin des Temps », un excellent troisième album de metal bien dark, où les mots sombres qui suintent la mort côtoient riffs torturés, rythmes brutaux et pop insouciante. Par ailleurs on peut retrouver Aqme sur le dernier album d’Indochine, « Alice & June », où le groupe chante en duo avec la bande à Sirkis sur « Aujourd’hui je pleure ».
Extrait de l'album La fin des temps.....Le poids des mots
Les paroles sans fond
Qui sortent de ta bouche
Montrent bien à quel point
Ton ignorance est sans limite
A trop parler pour ne rien dire
Lacher les mots sans réfléchir
Jusqu'à détruire
A tort ou à raison
Fais attention
Au poids des mots
A trop parler pour ne rien dire
Lacher les mots sans réfléchir
Jusqu'à détruire
A trop parler pour ne rien dire
Jusqu'à détruire
A trop parler pour ne rien dire
Lacher les mots sans réfléchir
Jusqu'à détruire
Posté le 27.03.2006 par drugsdream
1970-1993
Ainé d'une famille artistico-baba, River fait des débuts prometteurs au cinéma avec Mosquito Coast (1987), Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)... Mais il succombe à une overdose de drogue à la sortie d'une boîte de nuit appartenant a Johnny Depp, dans les bras de sa soeur Rain et de son frère Joaquin
«J'ai plutôt du mal en ce moment à garder la tête hors de l'eau dans ce métier de fous.»
"River Phoenix"
Filmographie
My Own Private Idaho (1991)
Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)
Indiana Jones and the Last Crusade
Stand by me (1986)
Le Gardien des Esprits (1994)
Silent Tongue
Même les cowgirls ont du vague à l'âme (1993)
Even cowgirls get the blues
Les Experts (1992)
Sneakers
Je t'aime à te tuer (1989)
I Love You to Death
Jimmy Reardon (1988)
A Night in the Life of Jimmy Reardon
A bout de course (1988)
Running on Empty
Mosquito Coast (1986)
The Mosquito Coast
Explorers (1985)
Posté le 27.03.2006 par drugsdream
1940-1980
Futur leader des Beatles, John Lennon naît pendant la guerre et est éduqué par sa tante. Elève dissipé qui préfère le dessin et la peinture aux matières de cours, il s'inscrit au Liverpool Art College. Son intérêt pour les arts plastiques est rapidement remplacé par le rock, grâce à sa découverte de la musique d'Elvis Presley. C'est dans son école qu'il rencontre Paul McCartney avec lequel il va fonder le groupe 'The Beatles' en 1960. Le groupe connaîtra un immense succès dès son premier album, d'abord en Angleterre, où on parlera vite de Beatles mania, puis par-delà l'Atlantique et dans le monde entier. En 1969, il épouse Yoko Ono en seconde noce, plus qu'une épouse elle deviendra une véritable muse, au grand dam de beaucoup de fans. Conséquence, les Beatles se séparent en 1970, et Lennon entame une carrière solo. Il traverse alors une longue période hippy, dont témoignent des titres comme 'Instant Karma' ou 'Imagine', un titre sous forme de message de paix, devenu mythique. En 1975, il s'installe à New York où il enregistre son dernier album, 'Double Fantasy'. John Lennon est assassiné devant le Dakota Hotel de New York en 1980 par un jeune homme de 25 ans.
En 2005, John Lennon est élu personnalité préférée des Britanniques en huitième position.
En 1969, John Lennon renvoie sa médaille à la reine d'Angleterre sous prétexte qu'il n'apprécie pas la politique britannique à propos du Vietnam et du Biafra.
Après leur mariage, Yoko Ono et John Lennon recevaient la presse couchés dans leur lit en signe de manifestation pour la paix.
«Imagine qu'il n'y ait ni pays, ni religion»
John Lennon