Posté le 02.05.2006 par drugsdream
out comme The Smiths, The Jesus and Mary Chain s'est construit autout d'une paire de compositeurs. Pour entièrement réaliser leur vision du groupe, les frères Reid ont recruté le bassite Douglas Hart et le batteur Murray Galglish. Ce dernier fut rapidement remplacé par Bobby Gillespie (qui deviendra plus tard le chanteur de Primal Scream), et le groupe enregistra son premier album Upside Down, qui sortira en Octobre 1984 pour le label Creation Records. Malgré un accueil critique élogieux du premier single de la part de la presse musicale britannique, et même si le groupe fut encensé par le magazine NME, c'est surtout leur vie privée qui succita l'attention.
Les premières apparitions de The Jesus and Mary Chain deviennent l'objet d'une légende dans le milieu indé. En jouant devant un public peu nombreux, The jesus and Mary Chain gagnent leur notoriété avec de courts sets, dont certains ne durent pas plus de 10 minutes et consistant à un mur de bruit constant de larsen et de distorsion, aussi bien qu'en jouant dos au public tout en refusant de lui parler, qui sont souvent suivi par des émeutes du public. Tout ceci enchanta le manager et patron du label Creation Records Alan McGee qui manifestement trouva que le groupe savait facilement attirer l'attention. Il voulait simplement que les journalistes de la presse musicale soient présents lorsque ces événements survenaient naturellement, pour s'assurer de faire la couverture des magazines musicaux.
La violence qui suivait chaque action du groupe atteignit le sommet lors d'un événement qui fait maintenant partie du folklore indépendant. Le 15 mars 1985, The Jesus and Mary Chain jouait à la North London Polytechnic devant une de leur plus grandes foules. La première partie Meat Whiplash avait créé l'agitation avant que The Jesus and Mary Chain arrivés sur scène se mette à jeter vers le public une bouteille que celui avec envoyé sur le groupe précédent. A ce moment là, The Jesus and Mary Chain commença son court concert, l'audience déjà très échaudée, et à cause de la durée de la prestation, une émeute bien plus importante et sauvage qu'on ait connu à un concert du groupe se déclencha. La presse musicale était présente ce soir-là, et cet événement s'appela par la suite "L'émeute Jesus and Mary Chain".
La même année, le groupe signe avec Blanco Y Negro et sort les singles You Trip Me Up et Never Understand qui seront bientôt suivis par leur premier album Psychocandy. L'album mélange les deux influences principales des frères Reid, le son indé des guitares du Velvet Underground avec les tendances pop des années 60 de Phil Spector et des Beach Boys. On notera que le groupe était amateur de la drogue LSD et que la drogue influença le son perce-tympan et larsen grinçant qui deviendra plus tard leur marque de fabrique. Le disque reçu des critiques unanimement positives et est aujourd'hui considéré comme un enregistrement de référence.
* Psychocandy (11/1985, Blanco Y Negro)
* Darklands (09/1987, Blanco Y Negro)
* Automatic (09/1989, Blanco Y Negro)
* Honey's Dead (03/1992, Blanco Y Negro)
* Sound of Speed (1993, Blanco Y Negro)
* Stoned & Dethroned (1994, Blanco Y Negro)
* I Hate Rock N' Roll (05/1995, American Recordings)
* Munki (06/1998, Sub Pop Records)
extrait.....pENETRATION
Give me penetration
Take it to the sky
Give me penetration honey take it till I die
Take it till it breaks my spine
Take it anyway, I don't care anyway
Kick it back till it breaks my spine
Give me penetration
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Posté le 02.05.2006 par drugsdream
Formé en 1989, Slowdive est mené par Neil Halstead et propose un rock atmosphérique s'inscrivant dans la lignée du shoegaze de l'époque (My Bloody Valentine, Ride, Chapterhouse...).
L'aventure se termine en 1995, mais se poursuivra pour certains membres du groupe au sein de Mojave 3.
2005: Souvlaki [ Remasterisé ]
1995: Pygmalion
1993: Souvlaki
1991: Just For A Day
1991: Morningrise
Extrait de la bof "the doom generation" Alison
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
vote si tm bien c eblog ca sera sympa mais t pas oblige!!!
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Posté le 29.04.2006 par drugsdream
Elles sont cinq Canadiennes, réunies par un goût commun pour les guitares anglaises des eighties et les atmosphères grises que, de Robert Smith à Johnny Marr, ces dernières ont pu imprimer, morceau après morceau, dans bien des mémoires musicales. Vite repérées - et ce n'est pas un hasard - dans le sillage des frangins d'Interpol, elles partagent avec les New Yorkais, outre une nostalgie tenace pour les tensions romantiques du post-punk, une capacité réelle à faire sonner efficacement des recettes anciennes, et un incontestable leader en la personne de leur chanteuse, Katie Sketch. Cette dernière, auteure de textes qui gardent les marques indélébiles de l'adolescence, porte haut le lyrisme du groupe, d'une voix assurée, un peu métallique, entre la plainte et la rage.
Le temps des premiers morceaux, la recette prend indéniablement : l'imparable "Brother", dont la structure, tricotée par des guitares estampillées "Seventeen Seconds" et le fameux orgue éponyme, pousse la voix dans une escalade d'intensité, suivi du non moins convaincant "Steven Smith" à la progression linéaire et lumineuse. Autant de raisons de croire au miracle. Mais, vers le milieu d'un disque qui n'est pourtant pas bien long (moins de trente cinq minutes au compteur), on ne peut pas s'empêcher de trouver que l'application des bonnes recettes tourne un peu à vide et que les chansons finissent pas se ressembler. Récurrence de procédés, uniformité des climats, chansons un peu plus faibles ? Difficile de trancher. Reste à l'auditeur l'impression tenace d'un potentiel qui pourrait, dans le meilleur des avenirs, inviter le groupe à plus d'originalité, de distance à l'égard des modèles, de prises de risques véritables.
Extrait de l'album Grab That Gun sTEVEN sMITH
Son associé au billet :
Son supprimé car il ne respectait pas les droits d'auteurs
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
Kurt Cobain et Courtney Love.
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
Née le 9 juillet 1966 à San Francisco, Courtney part a Seattle lorsqu’elle est assez jeune .
Elle est devenue veuve d'une icône rock le 5 avril 1994, jour de la mort du leader charismatique du groupe Nirvana, Kurt Cobain.
Fondatrice de Hole avec Melissa Auf Der Maur, Courtney Love a sorti au moins 2 albums importants avec son groupe: le grungy Live Through This en 1994 et le surproduit, Celebrity Skin en 1998.
Après une carrière cinématographique (Larry Flint), la chanteuse de Seattle se décide enfin et lance sa carrière solo dans la musique, à l'instar de Melissa Auf Der Maur (même si celle-ci s’est aujourd’hui lancée en solo).
America's Sweetheart, le 1er album solo de Courtney Love sort en février 2004
extrait de l'album America's Sweetheart Zeppelin song
Posté le 29.04.2006 par drugsdream
On a tendance à assimiler Indochine aux chansons cultes "L'aventurier" ou "Canary bay" (titres aux paroles faciles) et à la coupe de cheveux décalée ("à la Robert Smith") du chanteur Nicola Sirkis. Mais Indochine, c'est bien plus que ça, c'est avant tout un groupe qui a su rester debout depuis leur début dans les années 80, malgré les départs des musiciens, les revers de fortune, et plus tragiquement, la mort d'un jumeau Sirkis.
C'est à cette période que sort Dancetaria, le huitième album du groupe : produit par Gareth Jones (Depeche Mode, Garbage), c'est un album testament car ce sont les derniers morceaux de Stéfane Sirkis avant sa disparition : l'album lui sera d'ailleurs dédié ainsi qu'à sa petite fille Lou.
Dancetaria est incontestablement le meilleur album du groupe : pour la petite anecdote, c'est le deuxième album de la trilogie Wax-Dancetaria-Paradize, correspondant respectivement aux périodes de l'adolescence, la découverte de l'amour, et enfin, la nativité. Dancetaria est un album "pop-glam-gothique" très poétique ; la pochette est on ne peut plus réussie, et le premier titre éponyme dont la mélodie ressemble à une berceuse féerique met immédiatement dans le bain. Le premier single "Juste toi et moi" ("Mais si demain, que l'on s'éloigne, que tu t'en ailles, trop loin, si je ne reviens pas, alors jure-le moi, tu me tueras") est bien reçu par la critique, quant au deuxième extrait "Stef II", il provoque un véritable scandale : le clip où on voit deux jeunes filles batifoller dans l'herbe et le groupe entièrement travesti est très vite censuré et retiré des écrans. S'enchaînent le troublant "Justine", "Rose song" et "Astroboy", tous d'excellents morceaux qui cadrent parfaitement avec l'univers violemment romantique de l'album. La dernière chanson écrite par Stéfane, "She night", est certainement l'une de plus belles chansons du groupe (et par conséquent, une des chansons préférée du public indochinois) : un texte très beau et très triste à la fois, Indochine est en état de grâce. Le morceau "Vénus", aux paroles suggestives, deviendra le morceau d'introduction des concerts du Paradize tour ; quant au dernier titre "Le message", c'est assez explicitement un "message" qui annonce qu'une page se tourne : Nicola Sirkis décide de poursuivre l'aventure Indochine et part en grande tournée, chargée d'émotions, dont on retrouve les images sur le DVD Les divisions de la joie.
L'énorme succès de Paradize, quatre ans plus tard, est amplement mérité ; le public plus que jamais fidèle trépigne déjà d'impatience pour le nouvel album qui ne saurait tarder. Dancetaria est bel et bien un véritable chef d'oeuvre, un album littéralement magique.
Si Indochine semble né sous une bonne étoile, c'est que l'ombre bienveillante de Stéfane plane paisiblement au-dessus du groupe.
Extrait Venus
Ouohoohoh
Si tu penses à moi
Ouohoohoh
Si tu rêves de moi
Ouohoohoh
Même si je n'y arrive pas
Ouohoohoh
Alors masturbe-moi
Ouohoohoh
Au milieu des muets
Ouohoohoh
Même si je me tais
Ouohoohoh
Parmi les araignées
Ouohoohoh
Tu sauras m'émouvoir
Ouohoohoh
Et quand la lune viendra
Ouohoohoh
Des fantômes près de moi
Ouohoohoh
Même si tu t'en vas
Ouohoohoh
Tu me retrouveras
Posté le 31.03.2006 par drugsdream
Le choc !! Carpenter réalise là un chef d'oeuvre d'angoisse notamment avec une musique tout simplement superbe et terrifiante (elle me rappelle un peu celle de l'exorciste ...), son psychopate qui fait frémir (qu'est ce qu'il fait flipper son masque!) et une atmosphère folle qui vous parano. Carpenter est un maître en ce qui concerne l'angoisse comme on pourra le voir tout au long de sa carrière bref LE film à voir en ce qui concerne l'épouvante. On peut voir que Carpenter fait quelques clins d'oeil comme le générique de "the thing" de Howard Hawks qu'il reprendra plus tard en 1982 ... Enorme film ...
Histoire
La nuit d'Halloween 1963. Le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa soeur aînée et la poignarde sauvagement. Après son geste, Michael se mure dans le silence et est interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s'échappe de l'hôpital et retourne sur les lieux de son crime. Il s'en prend alors aux adolescents de la ville.
Réalisé par John Carpenter
Avec Jamie Lee Curtis, Donald Pleasence, Brian Andrews
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1978
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Halloween
Posté le 31.03.2006 par drugsdream
Un des meilleurs films d'angoisse que je connaisse ! Gregory Peck est tres convaincant ainsi que l'acteur jouant Damien ! Le scénario est tres bien ficelé et la musique lors des scènes choc s'amplifie et devient plus qu'effrayante ! L'ambiance du film est surprenante par son angoisse .La scène du cimetiere est incroyablement terrifiante ! Ce film m'a beaucoup plus effrayé que L'exorciste ! La malédiction est une superbe leçon de cinéma ! Une référence du cinéma d'angoisse ! Malgré ses trente ans , le film n'a absolument pas vieilli ! A voir ABSOLUMENT !!!
Histoire
Ambassadeur des Etats-Unis à Londres, Robert Thorn réalise que son fils de cinq ans, Damien, n'est autre que la réincarnation de l'antéchrist.
Réalisé par Richard Donner
Avec Gregory Peck, Lee Remick, David Warner
Film britannique.
Genre : Fantastique
Durée : 1h 51min.
Année de production : 1976
Titre original : The Omen
Posté le 31.03.2006 par drugsdream
Tout simplement génial! Vraiment l'histoire de chasseurs de fantômes pour grands et petits et qui est toujours bonne à voir et à revoir! L'humour de Bill Murray est vraiment génial dans ce film (celui des autres compères aussi d'ailleurs!) Une bonne réalisation, des effets spéciaux vraiment bon pour l'époque! Bref un grand film CULTE du cinéma!
Histoire
Peter, Raymons et Egon effectuent des recherches sur la parapsychologie. Virés par le Doyen de la faculté, ils fondent une société destinée à chasser les revenants : S.O.S. fantômes. Le succès frappe tant et si bien à leur porte qu'ils en sont bientôt à travailler à la chaîne.
Réalisé par Ivan Reitman
Avec Bill Murray, Dan Aykroyd, Harold Ramis
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1984
Titre original : Ghostbusters