Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Un chef d'oeuvre. Un film superbe, le mai 68 du cinéma américain. "Easy Rider" ouvre la dérniere grande période du cinéma d'outre Atlantique: celle du Nouvel Hollywood. L'oeuvre culte de Dennis Hopper fais suite au "Lauréat", "La Horde Sauvage" ou encore "Bonny and Clyde" qui dynamite définitivement le viel Hollywood et améneront au pouvoir les réalisateurs. En plus d'être révolutionnaire, le film est génial. Un monument, tout simplement culte !!
Histoire
Deux motards traversent les Etats-Unis pour en decouvrir les charmes caches... Les cotes pile et face de l'Amerique. Un road-movie admirablement servi par la musique des annees soixante-dix.
Réalisé par Dennis Hopper
Avec Dennis Hopper, Peter Fonda, Jack Nicholson
Film américain.
Genre : Drame, Aventure
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1968
Extrait de la bof...Steppenwolf Born to be wild
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Posté le 25.03.2006 par drugsdream

Dès le départ le ton est lanché : "Soy un hombre muy ungrado que me gusta lo mejor...". Rodriguez de retour pour un remake de son film référence El Mariachi avec Antonio Banderas qui prend la relève. Celui-ci nous donne une bonne claque avec son rôle d'ex mariachi vengeur. Personnellement, je me suis sentie un peu perdue au départ, je ne savais pas à quoi m'attendre : une suite ou bel et bien un remake ? Non, Desperado est bien un remake mais avec des élements en plus. Tout d'abord le second degré est plus présent que dans le premier volet de la trilogie comme par exemple, la légende vivante du tueur mexicain qui est en fait une histoire complétement exagérée. Il y a aussi ces scènes cultes : citons le blague de l'ami Quentin Tarantino qu'on regrette presque de voir se prendre trois balles dans la tête ou la muse Salma Hayek qui, avec sa voix douce et reposante à souhait, se retrouve, malgré elle, dans la ligne de mire d'Antonio Banderas. Du bon western spaghetti comme on pouvait s'y attendre, accompagné par des guitares fidèles à la source du film. C'est trippant, savoureux, IMMANQUABLE!
Histoire
Au nord du Mexique, Desperado, le guitariste à la gachette facile, parcourt le pays pour venger sa bien-aimée, abattue par un puissant trafiquant de drogue. Sa route est jonchée des cadavres de ceux qui ont tenté de l'arrêter ou n'ont pas répondu à ses questions.
Réalisé par Robert Rodriguez
Avec Antonio Banderas, Salma Hayek, Steve Buscemi
Film américain.
Genre : Western, Action
Durée : 1h 47min.
Année de production : 1995
Interdit aux moins de 12 ans
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Sans nul doute le premier boy’s band rock de l’Histoire. Les Guns N’ Roses voient le jour durant l’été 1985 suite à la fusion de deux groupes californiens : les L.A. Guns et les Hollywood Rose. Délinquant juvénile notoire, William Axl Rose prend très vite la direction du groupe 2-en-1 même si tout le monde sait bien que la véritable étoile de la bande, c’est Slash le guitariste, connu autant pour ses riffs que ses tifs… sans fin. Celui-ci se fait remarquer dès le premier morceau du groupe, «Welcome To The Jungle», premier également de l’album «Appetite For Destruction» qui sortira en 1987. Il restera leur unique succès.
Slash, le bassiste McKagan et le batteur Adler, constamment sous l’emprise des drogues, abandonnent progressivement répétitions et tournées. Le second opus des Guns N’ Roses, «GN’R Lies», ne s’avère qu’un amas de reprises. Qui plus est, la bande se voit condamnée pour propos racistes et homophobes, ce à quoi Axl Rose rétorquera que ses idoles sont Elton John et Freddy Mercury. Brillante défense !
En 1990, Adler est viré puis remplacé au pied levé par Matt Sorum. Le claviériste Dizzy Reed rejoint également les Guns N’ Roses et le groupe retrouve sa créativité en donnant naissance au double album «Use Your Illusion». Une accalmie de courte durée, Rose étant à nouveau condamné pour incitation à la haine. Face à ses démêlés, le guitariste et membre fondateur Izzy Stradlin décide de quitter les Guns. Il manquera une mini-tournée avec Metallica et une collaboration avec Elton John mais reviendra à quelques occasions dépanner la bande sur scène.
1993 : les Guns N’ Roses enregistrent «The Spaghetti Incident», un nouvel album de reprises. Axl Rose accueille au sein de la formation son ami d’enfance Paul Tobias. Ce dernier évince peu à peu Slash qui finit par monter son propre groupe, Slash’s Snakepit, avant de se retirer en 1996. Il sera suivi l’année suivante par McKagan, Rose restant dès lors le seul survivant de l’équipe initiale.
Le leader des Guns N’ Rose débauchera dès lors le batteur des Vandals et Robin Finck, le guitariste des Nine Inch Nails pour lui prêter main forte. Les nouveaux se limitent à jouer et rejouer les tubes historiques du groupe, commercialisant par la même occasion un «Live Era 87-93». Parallèlement, Rose tente de produire un nouvel opus qui ne verra jamais le jour : «Chinese Democracy». Tandis que McKagan, Slash et Sorum se retrouvent autour de la formation Velvet Revolver et interprètent la BO du film «XXX», leurs successeurs signent celle du «Da Vinci Code» et sortent un morceau inédit sur Internet en avril 2005 : «I.R.S».
Dernièrement, une affirmation de Slash à propos de «Chinese Democracy» (qui devrait voir finalement le jour au premier trimestre 2006) laisse entendre que les Guns N’ Roses initiaux pourraient se reformer…
Extrait de "use your illusion 2" November rain
When I look into your eyes
I can see a love restrained
But darlin' when I hold you
Don't you know I feel the same
'Cause nothin' lasts forever
And we both know hearts can change
And it's hard to hold a candle
In the cold November rain
We've been through this auch a long long time
Just tryin' to kill the pain
But lovers always come and lovers always go
An no one's really sure who's lettin' go today
Walking away
If we could take the time
to lay it on the line
I could rest my head
Just knowin' that you were mine
All mine
So if you want to love me
then darlin' don't refrain
Or I'll just end up walkin'
In the cold November rain
Do you need some time...on your own
Do you need some time...all alone
Everybody needs some time...
on their own
Don't you know you need some time...all alone
I know it's hard to keep an open heart
When even friends seem out to harm you
But if you could heal a broken heart
Wouldn't time be out to charm you
Sometimes I need some time...on my
own
Sometimes I need some time...all alone
Everybody needs some time...
on their own
Don't you know you need some time...all alone
And when your fears subside
And shadows still remain
I know that you can love me
When there's no one left to blame
So never mind the darkness
We still can find a way
'Cause nothin' lasts forever
Even cold November rain
Don't ya think that you need somebody
Don't ya think that you need someone
Everybody needs somebody
You're not the only one
You're not the only one
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
S’il y avait un hymne rock a conserver pour symboliser les 90’s post Cobain, ce serait sans équivoque le puissant et génialissime « Popular » de Nada Surf, qui a squatté les ondes pendant des années et qui est encore aujourd’hui l’un des titres phares diffusés en boucle sur les radios rock. Rien à dire, Nada Surf a eu du nez en choisissant le titre de ce tube planétaire et effectivement très populaire, tant il a électrisé et galvanisé les jeunes rockeurs déprimés par le vide nirvanesque installé depuis 1994.
Mais la rock story de Nada Surf débute bien avant « Popular ». C’est au lycée que Daniel et Matthew font connaissance et décident de fonder Nada Surf avec un autre pote, après avoir évolué pendant quelques années au sein du groupe « The Cost Of Living ». Quelques temps plus tard, le batteur quitte le navire et c’est Ira Elliott qui reprend alors les baguettes. Le groupe est au complet et peut commencer son aventure musicale power pop, inspirée par l’urgence punk, le récent passé grunge et les rimes mystiques de Léonard Cohen.
En 1995, Nada Surf sort l’EP « Karmic » sur le label No 6 Records puis signe avec Elektra pour l’enregistrement d’un premier album. « High /Low » sort en 1996 et fait un carton grâce à l’imparable « Popular ».
Toutefois après la tornade « Popular », le groupe a du mal à surfer sur la vague du succès et s’embourbe dans des histoires glauques avec leur label, malgré un deuxième opus, « The Proximity Effect », acclamé par la presse spécialisée (qui était pourtant au début assez sceptique concernant les qualités artistiques de Nada Surf, considérant « Popular » comme de la soupe rock ultra commerciale). En effet, pour la maison de disque Elektra, ce nouvel album n’est pas assez vendeur et le label exige du groupe qu’il reparte en studio corriger leur copie. Le groupe évidemment refuse et finit par se brouiller avec Elektra. Après avoir récupéré leurs droits d’auteurs (un sacré parcours du combattant), Nada Surf prend son indépendance et publie « The Proximity Effects » sur leur label, MavDred Records. L'album ne paraît alors qu'en Europe.
Extrait du premier album High Low Popular
Three important rules for breaking up
Don't put off breaking up when you know you want to
Prolonging the situation only makes it worse
Tell him honestly, simply, kindly, but firmly
Don't make a big production
Don't make up an elaborate story
This will help you avoid a big tear jerking scene
If you wanna date other people say so
Be prepared for the boy to feel hurt and rejected
Even if you've gone together for only a short time,
And haven't been too serious,
There's still a feeling of rejection
When someone says she preferres the company of others
To your exclusive company,
But if you're honest, and direct,
And avoid making a flowery emotional speech when you brake the news,
The boy will respect you for your frankness,
And honestly he'll apeciate the kind of straight foward manner
In which you told him your decision
Unless he's a real jerk or a cry baby you will remain friends
I'm head of the class
I'm popular
I'm a quarter back
I'm popular
My mom says I'm a catch
I'm popular
I'm never last picked
I got a cheerleader chick
Being attractive is the most important thing there is
If you wanna catch the biggest fish in your pond
You have to be as attractive as possible
Make sure to keep your hair spotless and clean
Wash it at least every two weeks
Once every two weeks
And if you see Jonny football hero in the hall
Tell him he played a great game
Tell him you like his article in the newspaper
I'm the party star
I'm popular
I've got my own car
I'm popular
I'll never get caught
I'm popular
I make football bets
I'm a teachers pet.
I purpose we support a one month limit on going steady
I think It will keep you both more able to deal with weird situation
And get to know more people
I think if you're ready to go out with Jonny
Now's the time to tell him about your one month limit
He wont mind he'll apreciate your fresh look on dating
And once you've dated someone else you can date him again
I'm sure he'll like did
Everyone will appreciate it
You so novel what a good idea
You can keep you time to your self
You don't need date insurance
You can go out with whoever you want to
Every boy, every boy, in the whole world could be yours
If you'll just listen to my plan
THE TEENAGE GUIDE TO POPULARITY
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Bien que le film prenne une tournure quelque peu différente par rapport au livre du même nom dont il s'inspire, le Dernier des Mohicans est très très bon, les acteurs sont tous excellents, mention spéciale à Daniel-Day Lewis dans le rôle de Hawkeye, l'indien d'origine européenne élevé par les indiens Mohicans. Les décors de fôrets et de la nature canadienne sont magnifiques et nous proposent un dépaysement total. Très bon sur tous les points, dotée d'une B.O. magnifique et d'une brochette de comédiens hors pairs, le Dernier des Mohicans est une référence au film d'aventures !
Histoire
En 1757 dans l'Etat de New York, alors que la guerre fait rage entre Francais et Anglais pour l'appropriation des territoires indiens, un jeune officier anglais, Duncan Heyward, est chargé de conduire deux soeurs, Cora et Alice Munro jusqu'à leur pere. Ils sont sauvés d'une embuscade par Hawkeye, un frontalier d'origine européenne, élevé par le Mohican Chingachgook et son fils Uncas. Les trois hommes acceptent d'escorter les deux jeunes filles jusqu'à leur destination.
Réalisé par Michael Mann
Avec Daniel Day-Lewis, Madeleine Stowe, Russell Means
Film américain.
Genre : Western, Romance
Durée : 2h 2min.
Année de production : 1991
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Ah l Auberge espagnole,ce n est pas un "chef d oeuvre" ni un "bon film" ni une "comedie originale" mais c est avant tout un coup de coeur, pour ma part. A premiere vue l intrigue semble simple: un etudiant, un voyage, des rencontres...mais à travers ce voyage vers Barcelone le réalisateur nous suggère un voyage intérieur qui nous amène aux questions suivantes:qu est ce que je veux vraiment faire? Qui suis je? C est quoi ma vie? Pour avoir vécu une experience similaire (erasmus) en Espagne également, je dis Bravo à Cédric C. qui a magnifiquement bien retranscrit le quotidien d un etudiant erasmus et tous ses doutes face a l avenir. Pure nostalgie, très beau film.
Histoire
Xavier, un jeune homme de vingt-cinq ans, part à Barcelone pour terminer ses études en économie et apprendre l'espagnol. Cette langue est nécessaire pour occuper un poste, que lui promet un ami de son père, au ministère des finances. Mais pour ce faire, il doit quitter sa petite amie Martine, avec qui il vit depuis quatre ans.
En Espagne, Xavier cherche un logement et trouve finalement un appartement dans le centre de Barcelone qu'il compte partager avec sept autres personnes. Chacun de ses co-locataires est originaire d'un pays différent.
Réalisé par Cédric Klapisch
Avec Romain Duris, Cécile de France, Barnaby Metschurat
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 2h.
Année de production : 2001
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Détonnant, merveilleux, petit bijoux cinématographique, je suis encore sous le coup de cette première partie pour laquelle aucun adjectif ne saurait être suffisament mélioratif... Quention Tarantino appose sa griffe avec conviction et ses fans ne seront pas déçu... Il nous fait passer un moment en or en maniant avec nouveauté sa caméra. Dans un paysage hollywoodiens bien terne, son film est une débauche de couleurs et d'illumination. Uma Thurman est tout simplement sublime et ceux qui doutait de son talent n'ont à présent plus l'ombre d'un doute à ce propos. Bref, je respecte ceux qui n'aiment pas mais comment ne pas être tout de même admiratif devant cette ingéniosité, cette virtuoisté dans le maniement de la caméra.. En tout cas, ce film ne laisse pas insensible et se regarde en boucle sans jamais en avoir marre de voir ce sabre voler dans le petit écran...
Histoire
Au cours d'une cérémonie de mariage en plein désert, un commando fait irruption dans la chapelle et tire sur les convives. Laissée pour morte, la Mariée enceinte retrouve ses esprits après un coma de quatre ans.
Celle qui a auparavant exercé les fonctions de tueuse à gages au sein du Détachement International des Vipères Assassines n'a alors plus qu'une seule idée en tête : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle, dont leur chef Bill qu'elle se réserve pour la fin.
Réalisé par Quentin Tarantino
Avec Uma Thurman, Lucy Liu, David Carradine
Film américain.
Genre : Action, Karaté
Durée : 1h 52min.
Année de production : 2003
Interdit aux moins de 16 ans
Posté le 25.03.2006 par drugsdream
Quel plaisir de découvrir un tel film et de voir qu’on sait faire des chefs d’œuvres avec un petit budget. La réalisation de Boyle est vraiment génial mais je trouvé néanmoins que le film à beaucoup moins d’impact que Petits meurtres entre amis. Concernant les films sur la drogue je dois dire que Requiem for à dream est bien plus marquant et plus choquant que celui-ci. Ce qui n’enlève bien entendu rien au film mais malgré tout la critique de la société et surtout celle de la drogue parait moins importante que dans Requiem. Je préfère quand même Trainspotting parce que je trouve que le scénario est véritablement génial et que tout le casting est monstrueux. Mention spéciale bien entendu à Ewan McGregor qui est plus que crédible mais aussi à Robert Carlyle qui est à mourir de rire dans son rôle de Francis Begbie. Un véritable chef d’œuvre, marrant et envoûtant.
Histoire
Les aventures tragi-comiques de Mark Renton, junkie d'Edimbourg, qui va tenter de se séparer de sa bande de copains, losers, menteurs, psychopathes et voleurs.
Réalisé par Danny Boyle
Voir tout le casting...
Avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller
Film britannique.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1996
Interdit aux moins de 16 ans
Posté le 24.03.2006 par drugsdream
Hors du temps, Michel Stipe et sa bande de rêveurs paradoxaux le sont définitivement puisque c’est grâce au désormais incontournable « Out of Time » que R.E.M est rentré pour toujours dans l’histoire du rock, gravant au sein de l’éternelle playlist des chansons cultes « spécial rupture », le sublime « Losing My Religion ». Depuis, R.E.M impose toujours au rock sa religion musicale brûlante, inspirée et sous influences mélancoliques pour le plus grand bonheur des coeurs brisés.
Avant de devenir les chouchous des ondes, R.E.M avait déjà armé ses guitares puis conquis la scène rock alternative et les campus Outre-Atlantique. Fondé en 1980 par Michael Stipe (le chanteur), Peter Buck (le guitariste), Bill Berry (le bassiste) et Mike Mills (basse), R.E.M (dont les initiales signifient « Rapide Eye Movement », évoquant le moment du sommeil où l’œil s’agite tandis que le dormeur rêve) joue à ses débuts un genre de folk-rock un peu garage sur les bords qui séduit très vite le milieu indé mais pas vraiment les radios commerciales. Pourtant, dès le premier single, « Radio Free Europe » qui paraît en 1981, la critique spécialisée sent bien qu’elle tient ici un groupe d’exception et continue à croire en R.E.M, lorsque sort en 1982 un mini-album intitulé «Chronic Town ».
Mais c’est surtout sur scène que le groupe fait des émules, notamment lorsque R.E.M fait la première partie de The Police pour ensuite écumer toutes les salles d’Amérique. De plus, le jeu de guitare carillonant de Buck, l'écriture ciselée comme le verbe engagé de R.E.M ont aussi contribué à la popularité du groupe dans les 80's.
Malgré un public qui ne cesse de croître au cours de la décennie, et la sortie de plusieurs albums dont « Murmur», le premier de la liste qui paraît en 1983, la bande venue d’Athens en Georgie, qui avait branché les amplis pour tronquer l’ennui pendant l’adolescence, n’arrive cependant pas à percer au delà de la sphère underground. Exténués par des tournées et concerts incessants, les quatre musiciens décident de faire une petite pause d’un an après la sortie de l’album « Green » en 1988.
Bien leur a pris de souffler un peu puisqu’à leur retour en 1991, R.E.M connaît enfin la gloire à grande échelle avec « Out of Time », notamment grâce aux tubes « Losing My Religion » et « Shiny Happy People », le duo chanté avec Kate Pierson des B-52’s.
Dès lors, on entend alors R.E.M sur toutes les radios . Michael Stipe et ses acolytes sont propulsés au rang de stars internationales sans trop comprendre ce qui leur arrive. Pourtant, « That’s was not just a dream » et R.E.M est bel et bien devenu l’un des groupes les plus en vogue du moment, avec leurs collègues bruitistes nirvanesques. Mais contrairement à Kurt, Michael tout comme les autres compères de R.E.M ne craqueront pas sous la pression médiatique et sauront mieux digérer le succès.
Mais R.E.M n’est pas du genre à séduire le grand public, il préfère le surprendre en concoctant des albums où la remise en question artistique est toujours de mise. Si « Automatic For The People » qui paraît en 1992 (où l'on peut découvrir « Everybody Hurts», la magnifique ballade qui a fait danser des millions de couple dans le monde entier, ) et « Monster » qui sort en 1994 (et qui comprend « Let Me In », une chanson écrite à la mémoire de Kurt Cobain) ne cartonnent pas autant qu’ « Out of Time », ils confirment que le groupe a vraiment sa place parmi les plus grands.
Or, quelques incidents fâcheux surviennent dans la vie du groupe : lors de la tournée suivant la sortie de « Monster », le batteur Bill Berry est hospitalisé pour une hémorragie cérébrale, survenue en plein concert. Par la suite, Michael Stipe et Mike Mills rejoignent eux aussi les lits d’hôpitaux.
Ces nombreux problèmes de santé n’empêchent pas R.E.M de sortir en 1996 « Adventures in HI FI ». Bill Berry cependant ne se remet pas de son incident et quitte le groupe en 1997. Le groupe devenu trio se débrouille sans batteur et font de nouveau un gros carton avec « Up », une de leur meilleur galette (avec « Out Of time » bien entendu !).
En 2001, R.E.M est de retour dans les bacs avec le disque « Reveal » qui une fois de plus fait fureur, notamment le single « Imitation Of Life ». En 2003, paraît le premier best-of du groupe, puis R.E.M publie en 2004 un nouvel opus, « Around The Sun ».
Extrait de l'album "Out of time" Happy shiny people
Shiny happy people laughing
Meet me in the crowd
People people
Throw your love around
Love me love me
Take it into town
Happy happy
Put it in the ground
Where the flowers grow
Gold and silver shine
Shiny happy people holding hands
Shiny happy people laughing
Everyone around love them, love them
Put it in your hands
Take it take it
There's no time to cry
Happy happy
Put it in your heart
Where tomorrow shines
Gold and silver shine
Shiny happy people holding hands
Shiny happy people laughing
Posté le 24.03.2006 par drugsdream
Le groupe U2 est né de la rencontre de quatre amis, Paul Hewson dit Bono, Dave Evans dit The Edge, Adam Clayton et Larry Mullen au milieu des années 70. Le groupe s'appelle d'abord Feedback est tourne sur Dublin et sa région en interprétant principalement des reprises des Beatles ou des Beach Boys. En 1978, le groupe change de nom et passe à une vitesse supérieure en interprétant de plus en plus ses propres compositions.
Extrait de la bande originale de "The million Dollar Hotel"
The Ground Beneath Her Feet
All my life, I worshipped her
Her golden voice, her beauty's beat
How she made us feel
How she made me real
And the ground beneath her feet
And the ground beneath her feet
And now I can't be sure of anything
Black is white, and cold is heat
For what I worshipped stole my love away
It was the ground beneath her feet
It was the ground beneath her feet
Go lightly down your darkened way
Go lightly underground
I'll be down there in another day
I won't rest until you're found
Let me love you true, let me rescue you
Let me lead you to where two roads meet
O come back above
Where there's only love
And the ground beneath her feet
And the ground beneath her feet